‹ Essais littéraires de Saint-JustChapitre 217 sur 232 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

IVl UiNSlUiri j arrivant très-vile.

Il n'est plus temps ! elle a déjà disparu. Ainsi donc, l'avertissement que j'ai trouvé à la porte de cette église ne lui sera d'aucune utilité. A peine en eus-je pris connoissance, éclairé par la foible lumière que répandoit la lune , que je résolus de venir prêter mon appui à la malheureuse Ida , sûr que mon zèle et ma tendresse me tiendroient lieu d'éloquence ; mais j'ai*rive trop tard, et maintenant Dieu seul et ses juges sont instruits de sa retraite!.... Trop foible pour se

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faire entendre, on l'aura crue sans aucun moyen de défense, et peut-être son arrêt est-il déjà prononcé!... Mais quel bruit sourd ?. . . Il sort de ce souterrain ; seroit-ce là le lieu?... On vient. Observons.

(Il se tient i l'écart.)

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