SCÈNE L
ROSALBAN.
Oui, tout ce que je vois méfait assez connoître Que Fondor n'est point tel qii'il voudroit le paroître. Vainement il affecte une fausse splendeur; La sordide avarice est au fond de son cœurj On l'aperçoit qui perce au sein du luxe extrême Où son orgueil le pousse en dépit de lui-même. Entouré maintenant de convives nombreux.
D'un faux éclat il clierclie à fasciner leurs yeux ; Renfermant avec soin son arrière-pensée Contre un temps peu propice à la fête annoncée