‹ Essais littéraires de Saint-JustChapitre 97 sur 232 · ACTE III, SCENE VIII. i4g · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VIII. i4g

PREMIER MUSICIEN

N'importe 5 allons toujours, et payons d'assurance.

( Ils vont se mettre aux places qui leur sont destinées. ) MADAME FONDOR.

Nous voilà tous placés.

LE VOISIIV.

* Silence !

PREMIÈRE VOISINE

C'est bien dit.

MADAME FONDOR.

Rien de pis qu'un concert, quand on y fait du bruit.

( Elle jette deux ou trois cliaises par terre en se retournant pour adresser les parolt-s suivantes à une de ses voisines. )

Voisine, êtes-vous bien?

DEUXIÈME VOISINE

Oui, voisine, à merveille.

PREMIÈRE VOISINE

Je ne dis plus le mot.

LE VOISIN

Moi^ je suis tout oreille.

PREMIÈRE VOISINE

Ma chère, il vous souvient du concert de Dorbois?

MADAME FONDOR.

Sans doute; tout le monde y parloit à la fois ; C'étoit d'un ridicule !

i5o L'AVARE FASTUEUX.

Page 1