A MA PETITE FILLE
Ta mère te câresse,
Et combien sa tendresse Ne te plaît-eile pas ?
Pourtant si je tappelle Tu te détournes d'elle En me tendant les bras.
Tu ris bien, ma coquine,
Et ta voix enfantine
Gazouille un chant bien doux, Quand avec complaisance
Je te fais en cadence
Sauter sur mes genoux.
Repose, petit ange,
Repose dans ton lange,
Sans peine et sans ennuis
Le bonheur à ton âge
N'est point semé d’orage
Comme au temps où je suis !