‹ Essais poétiquesChapitre 58 sur 61 · LA FEMME · texte numérisé non relu

LA FEMME

Des fleurs que nous offre ta main Tu brises la cruelle épine, Et par ta constance divine Tu fixes le cœur incertain.

Du frais zéphire qui s'éveille Ta voix a la douceur ; Le ciel est dans ton cœur,

L'amour sur ta lèvre vermeille.

Comme un esclave suit son roi Tu te plais à nous suivre, Et tu nous fais revivre

Dans un ange beau comme toi.

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