I. Jean, xvi
Hssor et printemps de l'Ëglise ijt
pas impunément qu'on peut chasser Dieu du monde. L'heure sonne enfin où II revient.
On peut écraser, on peut broyer le corps de riiomme. Il n'eét au pouvoir de personne d'étouffer et de tuer son âme. CeUe-ci parle aujourd'hui. On la perçoit dans les masses désabusées; on la sent frémissante, dans la Pensée qui se cherche. Jamais peut-être, les mystiques de la terre n'ont éprouvé à ce point la nostalgie de Dieu. Alors, quand on lève les yeux vers l'ÉgHse, ce n'e§t pas le doute, encore moins la honte ou la peur qui nous saisissent : c'eât la fierté, c'eSt la joie. Car ces systèmes et ces promesses qui passent, l'Église les dépasse. Elle étoufferait dans ces messianismes, tout ensemble clos et tronqués. Sa jeunesse se refuse à leur vieillissement.