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0 Dieu, par quelle route inconnue aux mortels Ta sagesse conduit ses desseins éternels 5 !
1 « Cette fête, appelée le Phur ou le Sort, est encore aujourd'hui célébrée par les Juifs ie quatorzième jour d'Adar, dernier mois de l'année hébraïque, et qui répond au mois de février et de mars. On l'appelait la fête du sort, parce que le sort fut jeté dans l'urne devant Aman, pour savoir en que! mois et en quel jour on devait exterminer tous les Juifs. » 'Geoffroy.)
i. « Il faut dire : Un jour, un terme est expiré, et un héros a expiré. ■ Voilà la remarque faite par d'Olivet sur ce vers de Phèdre : A ce mot, ce expiré, etc.. — Ecoutons Voltaire sur ce reproche fait à Racine : ■ On reproche à Racine le héros expiré. Quelle misérable vétille de grammaire ! Pourquoi ne pas dire ce héros expiré comme on dit il est expiré, il a expiré. Il faut remercier Racine d'avoir enrichi la langue à laquelle il a donné tant de charmes en ne disant jamais que ce qu'il doit, lorsque les disent tout ce qu'ils peuvent. »
3. « On dit absolument donner en spectacle comme regarder en pitié, e: beaucoup de phrases semblables où le substantif joint au verbe par la
-.tion en, ne peut être accompagné d'un adjectif. Donner en spectacle -:e est un barbarisme. • D'Olivet.)
4. « Scribite ergo Judaeis, sicut vobis placet, régis nomine, signantes litteras annulo meo. Haec enim consuetudo erat, ut epistolis qu* ex régis nomine mittebantur et illius annulo signatœ erant, nemo audcret contran'icere. • Esther, ch. vin. v. 8.)
5. Ces deux ver* résumant toute la pièce, et en font ressortir '.'esprit religieux.
ICTiS il , SCENE IX. '3