SCÈNE VI
ASSUKRUS.
Quoi? le traître sur vous porte ses mains hardies? Ah ! dans ses yeux confus je lis ses perfidies; Et son trouble, appuyant la foi de vos discours, 11 70
De tous ses attentats me rappelle le cours. Qu'à ce monstre à l'instant l'âme soit arrachée ; Et que devant sa porte, au lieu de Mardochée, Apaisant par sa mort et la terre et les cieux, De mes peuples vengés il repaisse les yeux. ii^5
Aman est emmené par les gardes.
11C12. PI ter. Sur pi i>>rel ployer, voir 411;. entre leurs bras les geironxde la personne qu'ils voulaient fléchir.
um. Inexorable: qu'on ne pouvait n(. Sarrés ^,I0H,V. Sur la place de
fléchir par des prières ; cf. 5i8. — De padjectif, voir i\^>
plier. Ct. ployer, v. 467. ' , ^ J(! Us cr Jj, ,
iH>4. Par : au nom de ; aussi vrai que 1170. Appuyant la foi : confirmant la
je désire le salut des Juifs et que je sincérité ; voir 286
suis à vos pieds. — QSe j'embrasse. Les u;->. L'âme : la vie voir iVyi.
suppliants, dans l'antiquité, prenaient n;.Y Repaisse les yeux. Leurs vr •