ACTE III. — SGÎBNE III
AMAN
Oui, ce sont, cher ami, des monstres furienx : H fftut craindre surtout leur chef audacieux. La terre avec horreur dès longtemps les endure ; Et Ton n'en peut trop tôt délivrer la nature. .Ah I je respire enfin. Chère Zarès, adieu.
HTDASFE.
Les compagnes d'Esther s'avancent vers ce lieu. Sans doute leur concert va commencer la fête. Entrez, et recevez Thonneur qu'on vous apprête.
8CÎ:ne ITT. ]ÊLISE| LE CHŒUR.
Ceci te récite scms chant.
T7VB DBS ISBA^LITES.
C'est Aman.
TJKE AUTRE.
Cest lui-même ; et j'en frémî^ ma sœur.
IiA PREMIÈRE.
Mon cœur de crainte et d'horreur se resserre.
l'autre.
Cest d'Israël le superbe oppresseur.
LA FREMlisRE.
CTest celui qui trouble la terre.
ÉLISE
Peut-on, en le yoyant, ne le connaître pas !
L'orgueil et le dédain sont peints sur son visage.
4Ô ESTHER
UNE ISRAÉLITE
On Ht dans ses regarda sa foreur et sa rage.
UNE AUTRE
Je croyais voir marcher la mort devant ses pas.