État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]
Le titre que j'ai pris est bien ambitieux; j'ai du pourtant m y tenir faute d'un autre qui exprimât plus simplement ce que je voulais faire : tracer les limites de la domination romaine vers le temps de la bataille d'Actium; étudier la condition et l'état politique des peuples sujets, alliés ou ennemis du nouvel empire qui s'élève, en recherchant jusqu'à quel point le gouvernement républicain avait conduit son œuvre de conquête et d'assimilation; montrer enfin ce qu'on appelait encore je peuple romain, avec ses vices, son impuissance à conserver une liberté alors mensongère, et la domination d'un seul sortant à l'aide de légions vénales , mais aux applaudissements des provinces, de la tyrannie des grands, de la servilité des petits, du mépris de tous pour la loi et les vieilles vertus qui avaient fait la fortune de Rome républicaine.
AVKKÏISSEMENT.
j aurais voulu, cotnmeTont Tait tantM autres, r^a ii&ls sbolà t)]Jp*j i<^ .f/iéqsi of) tfiioq nu i^DBlq éviter un pareil suiet, qui ne pourra être convena- -îîA ?.^b Hocnol ^I ^107 MbJ 8îjlq ^obj^ia /JJ.9D aaJem bleraent traite, que quand une saine érudition nous 90 9b, islipq JtB^iuqq oq, . 9lqfn9X9 iJûg ,8nifloJ aura donne/en s aidant des nionuments epigra-
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suis
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Te sais que je n ainâil^qtïe toucher a des gués-
xîoy 8slt im namnpgi ^J^ U^o aoon inaxuoo 9D 9up dons dont chacune aemanaerait un volume, et que
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j en ai volontairement omis qui n eïTes-memes^ve-
naient s'offrir, telles que rétat des croyances re-
iigieuses et des doctrines philosophiques, dïi droit
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civil, du régime muùicipal ettles mœurs privées.
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-fl9 ,g9iaii6a gfî ^9,9iiQm9l,9t> «apiJnoTÎ.eaJl "*£, vaut mfeux, dans le pran gênerai a une nistoirc de
l'empire, en reporter 1 examen à une époque uité-
rié&re, au ir siècle de notre ère, lorsque le droit
ei ^mi noiyr ^^fiîti'! ^)a2fîAf ;^h f^im V~* ^ywfi'i2 civil aura achevé la transformation qu il subit déjà,