‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 29 sur 191 · Strabon, VIII, p · texte numérisé non relu

Strabon, VIII, p

2. Les jeux olyoïpiques, dit Joseph, ne pouvaient plas se célébrer, faute de l'argent nécessaire, Hérode donna les prix et établit taéine un fonds capable de satisfaire à perpétuité à cette dépense. MUène», Lacédéraono, Mcopolis reçurent aussi ses dons. B, J., 1, 16. U aida lesRliodieïis à rei»tir leur temple d'Apollon.

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daigne ' ne j)as trc>|> se plaindre de Itt rliésalliance, si elle renonce à les poursuivre du titre lirjufieux de barbâtes*. M^îwatesquieu a ateàsé «otîiê dë'è^tté'détV^pÎQÎktioîi'étd^ cette décadence morale. Soyons plus justes, notis qui fekvons que cette double ruine avait commencé avant l'arrivée des légions. Sans doulë- ttosôS'h'liVoflsI^libîîé' rîi'T^ Sêëu^' tiens de Paul Emile et de Mummius, ni les ravages dé imïî damnées qui vinrent ici vider leurs queretles}^ et* noiis voyons encore 'Meut^dë Phnai^qufe [^*àVec tous"Fes^*Cïi#'é^ néens j ' que les soldats d'Antoine chassaient devant éiïx , à coups de fouet, comme un troupeau de bôtes de sdmitlë ;'*'"' pour porter le blé à leurs' '^ais^èau^. Môti^tfliî^îblëfléd^f f|iè sont pas la vraie cause de cette déchéance'. La* Orè^e'sfe ' mourait non pas/conimé' Je pourrais îè dire apïèS latit d'autrefe, pfAê'ilù'^il^'&i^lt v^u ^^è de ^^Mpë ! ^t^ jé'WJ''^ crois pas que les peuples soient coiidamnés aùk vidî^siludeïî fatales de la vie végétale , qu'ils naissent, puis cï*oissërrt*f '"' et nécessaitieméfit ênsUît?ô' périsS^ttf: Elle se■rfïé1#yîf^py^c^ que la vie politique et l'activité littéraire s'éloîgnaiient d'elle pour passer en d'antres pays où elle les avait ellemême portées. Comme rhférdphittti' d'Éleiï^rj' ell^'liVàîf '^^^^^ reniis à de nouveaux initiés le saint flambeau, ils se le passaient de main en main, et la route sacrée était au loin éclairée de sa lumière; mais les^étièbres desl!êW3ii§fit''''''* sur le temple; là solitude et le silence le gagnaient !i.f'"**^ Pour avoir quelque chose à décrire dans l'Hellade, Strabon est forcé (te peupler èë désiéft tiè! isëi^'Éfti^nlIb. ■■^WmëèV'*'^'' pas la Grèce d'Auguste', rtiais celle d'Homère qù'il'vdit et

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