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Les ki'ting, proprement hommes des Bannières ou d'Ëtendard, qui sont tenus responsables pour l'arrivée régulière et le montant complet des cargaisons de grains, sont passés en revue tous les qua* tre ans par lesshaupi et t9im4$ung des u^^s et so^ en compagnie des magistrats du district, lorsque Ion renvoie les indignes. Ce dok ôtre des hommes honorables et de quelques biens, sans cependant être gradués par examen, quoique ceux qui achètent leur grade soient éligibles, comme le sont aussi les officiers civils retirés, les secrétaires, etc. A la revue des quatre ans, si ceux qui étaient déjà ki-ting se trouvent être devenus pauvres, on les remplace par d autres dont on juge la fortune suffisante. Ils portent un montant de grains à leur propre compte, et, s'ils apportent à Tung-chau de 100 ou 200 shih ou péculs au-dessus de la cargaison, ils peuvent être récompensés par un bouton du O"" grade ; si la cargaison est insuffisante, ils sont mis à l'amende dans là proportion régulière du déficit, ou plutôt déduction en est faîte sur leur solde. Cette déduction au prorata de 10 à 12 péculs de grains, évalués à 1 taël ou l'taâl 1;3 par péeul, ou de 10 à 14 taëls par an; avec une allocation de 3 péculs de grains au même taux pour les dépenses du voyage. Les
données de fournitures et de dépenses sont prises sur le Hù-pù'tsîhti de 1831. Si ces données sont justes, rimportation annuelle du grain dans la capitale serait de 1,895,400 Mkih, ou quelque chose comme 94,770 tonneaux, à un prix qui met en question le profit.
Je n'ai rien à dire de^particulièrement remarquable sur les commandements divisionnaires dans Kiàngsù. Dans Ngànhwui, les forces du gouverneur croisent le long de la rivière à l'Est , vers Nanking, et à l'Ouest vers la frontière de Kiangsi. Dans la dernière province, celles du commandement Nànkan, et celles du Kiù-kiang, dont les quartiers-généraux sont à JÊùkiang fù , qui sont tous deux en partie des divisions navales, continuent la protection jusqu'aux frontières de Hiinàn. Les escadres rendent leur compte au chef civil et aux autorités militaires des provinces à travers lesquelles elles passent.
§ 7. — FUHKIEN ET CHEHKIAN6.
Immédiatement après, sur notre liste , est le commandement-général de Fuhkien et de Chehkiàng. Dans la première province, il y a dans la capitale,
Fuhchau fù, une division de gouverneur-général, et une de gouverneur; à Amoy, une d'amiral; à Chinchevv, une de général, 4 divisions de marine sous des tsungping de marine, et 4 divisions de terre de la force déterre. Dans Ghehkiang, la division du gouverneur est stationnée à Hàngchau fii, la capitale provinciale ; le quartier-général du général est à Ningpo.
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