PACIFIQUE CANADIEN
jl C’est d’abord un embranchement qui il. @ conduit de St-Vincent à Winnipeg, fl sillonnant la vallée de la Rivière Rouge,
sur un parcours de 68 milles, puis un
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l deuxième embranchement, de la capi- le ll tale du Manitoba à Selkirk, qui a 23 < || milles de long. :
l La section ouest du chemin de fer Î
ll canadien du Pacifique g* complétée ll - jusqu’à quelques milleS à l’ouest de [il Regina, capitale de la province dite ‘* Qu’Appelle,” à 400 et quelques milles de Winnipeg. Sur son parcouts on voit les villes de Portage la Prairie et de Brandon. Il y a ensuite l’endrait appelé
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|: Fort Qu’appelle ” situé à 17 milles de . la voie ferrée. A l’est de Winnipeg, le chemin est complété jusqu’à la Baie du Tonnerre, sur les bords du lac Supérieur. Les villes sont très peu communes
dans ces parages. A part ie ‘‘ Portage du Rat” qui n’est autre chose qu’un village, on ne voit par ci par là que quelques habitations isolées, ou des scieries pour le bois. Les trains circulent régulièrement, à travers cette contrée prodigieuse par le grand nombre de lacs qui l’arrosent. On a dû couper en maints endroits des rochers de granit le plus pur, pour frayer la route ; et ailleurs on a construit des ponts d’une hauteur et d’une longueur telles, qu'il faut voir pour croire. La structure en est tellement légère, en apparence du moins, que plus d’un d’entre nous a cru voir approcher sa fin dernière en se voyant ainsi suspendu entre la terre et le ciel. Que d’obstacles il a fallu vaincre pour construire une voie ferrée à travers un pays où on ne voit que montagnes.
rochers et lacs !
Cette petite esquisse historique des chemins de fer que j'ai parcourus étant terminée, j'en arrive maintenant au sujet principal :