IV AVERTISSEMENT
i\ était nécessaire de commencer par considérer notre fiuïiilté de vouloir sous tous les aspects, etque, cet examen préalable une feis Eut, presque tous les principes se trouvent posés d'eus-mêmes tout naturellement; et nous avancerons très-rapidement ensuite , parce c[ue nous ne serons jamais obligés de revenir sur nos pas.
Si l'on veut s'assurer des avantages de cette marche, on n'a qu'àconunencer la lecture du livre après le discours préliininaire : on verra qu'à chaque instant on aurait besoin d'une dissertation incidente pour lever des di£Eicultés qui auront été résolues.d'avance ; et malheur à ceux qui n'éprouveraient pas ce besoin^ car ils seraient capables d'être persuada sans raisons sufiSsantes! Il n'y a que trop de lecteurs doués de ce genre d'indulgence 'y mais ce ne sont pas ceux dont j'ambitionne le plus le suffrage. Je consens donc qu'ils m'accusent d'en avoir trop dit; mais je serais très-ûché que d'autres , plus difficiles , pussent me reprocher d'avoir sauté quelques anneaux[de la chaîne des idées.
C'est surtout dans le commencement que ce tort serait le plus impardonnable : car alors il peut con-