IX.' È^A-j-A^ v ■ 1 1 ,V*^1n
Pre- ti- ôsus 1)6- mi-ni sacérdos Lantbér-tus fini- i-tur gau-
i ' 1 1 >-*gz£
-: l'V'M 1 Lc^
dens et exul-tans so-ci-e-la- te aposto-16- rum, glo-ri-ti-ea-
ti-6ne prophe-tà- rum, con- fessi- 6- ne mâr-tyrum, coheredi- ta
te confessé- rum, in- tegri-tâ- te vfrginum ; * Obtinét-q[ue] pal- mam
perén-
nis s;\6- ri- e, et sto- lam jucundi-ta- tis aetér- ne.
^^^ 'Tir- r^F&l — *jn-^
\". Kxâni- mes ar-
tus nec liquit cé-li-ca vir-tus : Monstrâ- vit po-
pn~mK=n:
»u- lis quante fii-erit boni-tà-tis : Obtinét-que. Glo-ri-a Pati
et Fi- li- o et Spi-ri- tu-i S
p(. i;. 0 et Spi-ri- tu-i Sancto. ;; Obtinétque etc. jucunditâtis
An tiphon^e in Matutinls. Laudibus.
Cônligit er-go vi-rum ce-Iesti mûnere di-gnum,
Urt)i[s) vi-ci-nas extra secéde-re partes
3=Ht— V
Venil et ad villam quae Lédgi- a nômi-ue fertur.
Antlphona.
il -i p. ■ "»L,^4
Quod
cum praescî-rent
pravi
ni-,
a-mï-ci,
Compli-cibus iunctis pcrgunl ad fiinera pat ris.
Antiphona.
■ ■■ ^"-^ » fî 5». »-S,-M —
Ecce pro- pinquântes praecingunt recta do-m6ru[m]
{J1 * m\ a TT-^- I
tt-t — e
Et tune Lantbérti quo Mint ba-bi- ta- cu-la sancti,
Supra conspî-ci-unt cru- cis admi-râ-bi- le signum.
Antiphona.
1Bi ■ i
s ■ 1 P" HJ "
Unus et ex il- lis scan- dens su-per âr-du-a cellae,
Vl 1 1
Hunc tc-l<> fi-gens, auxit si-bi vûlnera culpae. Antiphona.
~Tm TT r- 8 ' ' ' 1 ■~*rr
Si annnam cla-ris caelorum réddî-dit astris,
Quant sacer angé-li-cus de-dûxit ad éthera coetus. Antiphona in Ev an]g[e]l[ium].
E- xin praeclâ- lis anglorum w6ci-bus al-mum
- ■■' 1 1 EE — — * i ' i i ■ '
Ecclé- >i- e templum rebo- à- bal dulce canôrum.
-" m i — * i :^ f^ sr
Sô- libus in primis mansit ce-lebrâ- ti- o ta- lis
<-i ,,SM ■ ' i ■-■ ■ ^"hti
Sancte tu- o Lantbérte lo-co ce-lé-stibus ymnis.
Antiennes des Ires Vêpres d'après le m' de S" Croix à Liège.
OTZ^ZZâZp , î : 1
A. Erat vere dignus bc-à-tus Lambértus, et aspéctu amâbi-lis collôqui-
o affabi-lis, rectam conversa-ti-6nem habens, cum omnibus homî-nib[iis]
ïX=X
z-ffi:
aile- lii-ia. Ps. Be-atus vir. E u o u a e.
A. Consi-li-um et opus su- um semper ad De-um convertébat : cor e- jus
VÎ
-ri "-
et pedes di-récti erant ad evange-li- zàndam pacem. Ps. Crédi-di.
to
^=Zg-â £^=0=— ^-i£5 j^g: | ^ ■ 1 n p n ;
A. Lambértus Christi martyr, coronà-tus tri- limphat, victô-ri- e palmam te-
ri 1 1^—
nens : Abrahae sinu recéptus, ex-ûltat cum Christo in ce-léstibus re-
-r-rr
rn — r:=^m-n
gnis, alle-lii-ia. Ps. Ad Dôminum cum. E u o u a e.
A. Magnum tri-timphum mé-m-it in sécu- la Lambértus, qui fulgel in vir-
T-rr^toQ
ttf-tibus. Ps. Ad te levâvi. E u o u a <•.
f=mp3=£^ g 3±3=^z£l 1111:
A. Laudémus D6minum in be-â-ti anlisti-tis Lambert i mé-ri-tis elo-ri-
fcnçqs=tjp=t
si : ad sepulcrum e-jus egri véni-unt et sanantur. /
fiindis. E noua e.
Aux IIm" Vêpres.
Antienne à Magnificat.
:^ff^^-F^
Lac- ta- re et lau-da De- um Lédgi-a, de palrôni tu- i I
r^-fn-
bérti pre-sénti- a, cu-jus sâng-ui- ne conse- crà-ri, cu-jus côrpo- re
£ Si 1
-N-,^HjJ=â==SL3Il I i; --j-a-J-
di-tà- ri me- ru-is- ti : O amâ-tor casti- tâ-tis ! O de-fén-
ve- ri- tâ-tis ! Christi martyr et sacérdos Lambér- te,
:tT
a- pud De- um in- tercéde.
Conclusions.
Il est temps de clore notre travail.
A l'origine de la musique liégeoise apparaît une figure des plus nobles et des plus sympathiques en la personne de l'évêque Etienne. C'est à lui qu'elle est redevable, en premier lieu, de la place de choix qu'elle occupe dans l'histoire de l'art.
La valeur musicale d'Etienne et l'influence que ses travaux exercèrent sur le mouvement de l'art religieux sont des plus considérables. Ses innovations, importantes et nombreuses, tant au point de vue liturgique que musical, méritent d'attirer l'attention des érudits. Nous en avons signalé quelques-unes.
A dessein, nous nous sommes abstenu de commentaire esthétique sur ses compositions musicales; ce travail nous eût entraîné trop loin.
Des pages précédentes, nous pouvons certainement tirer la conclusion que l'évêque de Liège, Etienne, demeuré jusqu'aujourd'hui à peu près inconnu, mérite à plusieurs titres l'estime et la vénération de la postérité.
Il est l'auteur de prières et de chants que. depuis plusieurs siècles, prêtres et fidèles de l'Église romaine répètent avec amour.
Dans ce tribut de reconnaissance à la mémoire d'un si bon serviteur de Dieu et de l'Église, les Liégeois doivent occuper le premier rang, car, c'est à la gloire de leur Patron et Fondateur saint Lambert qu'il composa des chants dignes d'un si grand Saint et d'une si noble Cité.