Jean le Bon tire vengeance de sa mort
Charles d'Évreux, roi de Navarre. Voy. Charles le Mauvais.
Charles de Valois, fils de Philippe III le Hardi, père de Philippe VI de Valois, 60.
Charles le Mauvais, roi de Navarre, prince de la famille royale, 28. — Il se fait le chef de l'opposition dans les Etats généraux, 28, 33, ki. — Son éloquence, 5 A. — Part qu'il prend dans la révolte des Bouennais contre l'impôt voté par les Etats en 1 355 , 56. — Sa famille, 5r), 60.
— Tableau généalogicjue de sa famille, 5 9, 60.
— Son surnom, 60. — Son portrait, 60, 61.
— Ses cruautés, 61. — Ses prétentions au trône de France , et danger de ces prétentions ,61, 62, 63, 64. — • Il est nommé par le roi Jean lieutenant royal en Languedoc, 64. — Son mariage avec la fille du roi Jean, 64. — Spoliations dont il est victime, 64, 65. — Ses discussions avec le connétable d'Espagne, 65, 66. — Menaces de mort du roi de Navarre, 66. — Il se rend à Évreux pour exécuter ses menaces , 66.
— Il fait assassiner le connétable d'Espagne, et avoue franchement ce meurtre, 66, 67, 68. —
Il cherche à se le faire pardonner du Boi, 68. — Il se retire à Mantes, 68. — Avances que lui fait le roi d'Angleterre, 68. — Il se réconcilie avec le roi de France, 68 , 69. — Traité de paix entre eux et conditions de ce traité, 69. — Il fait amende honorable, 69. — Il est trahi par le comte d'Harcourt et son frère Louis, 70. — Il s'enfuit à Avignon, 70. — Ses fiefs de Normandie sont saisis, 70. — Il négocie avec l'Angleterre, 70, 71. — Le roi Jean cherche à se réconcilier avec lui, et conclut le traité de Valognes, 71, 72. — Nouveaux sujets de querelles entre lui et le roi de France, 72, 70. — Ses liaisons avec le Dauphin, 72,73,7/1. — Il est accusé d'avoir attenté à la vie du roi Jean et d'avoir soulevé le Dauphin contre son père, 7/1.
— Dispositions du roi Jean à son égard, 7/1. 75. — Il est pris par Jean à Rouen, 75, 76.
— Accusations dont il est l'objet, 77. — Sa captivité et ses souffrances, 78. — Ses sujets lui demeurent fidèles, 78, 79. — Il reste prisonnier à Arleux, 92. — Ses rapports avec Bobert Le Coq, 93, q4. — Les États généraux insistent pour obtenir sa délivrance, îoh , 111. — Plusieurs députés décident qu'ils demanderont sa délivrance, 160. — Il est enlevé par Jean de Picquigny, 161. — Il séjourne à Amiens, 162. — Il rentre à Paris, 162, 1 63.
— Discours qu'il adresse aux Parisiens, i63, i64. — Démarche tentée en sa faveur auprès du Dauphin, 1 65. — Satisfactions qui lui sont accordées, 167. — Sa réconciliation apparente avec le Dauphin; son départ, 168. — Il célèbre les funérailles de ses amis exécutés par l'ordre du roi Jean, 168, 169. — Sourde hostilité entre lui et le Dauphin, 170. — Béclamations qu'il adresse au Dauphin, 1 83 , 18A. — Ses sauf-conduits préférés à ceux du Bégent, 189, 202. — Il est représenté à tort comme l'instigateur du meurtre des maréchaux de Champagne et de Normandie, 191 . — Son appui est recherché par Etienne Marcel, 195, 196. — Il est rappelé à Paris, 199. — Conditions qui lui sont accordées, 1 99 , 200. — Il se réconcilie de nouveau avec le Dauphin, 200. — Lettres écrites par lui aux bonnes villes de France pour expliquer le meurtre des maréchaux, 201. — Il quitte Paris, 202. — Il envoie à sa place Jean de Picquigny assister aux Etats de Senlis, 206.
— Il n'assiste pas aux États de Provins, 206.
— Il ne peut secourir les habitants de Meaux,