A SEE
logiques variables, tantôt prononcées, tantôt faibles, parfois même absentes. Quand elles existent, ces lésions portent sur les cellules, les cylindre-axes et les gaînes de myéline.
D’une façon générale, si l'aspect macroscopique de la moelle paraît sensiblement normal sur les coupes transversales, le maximum des lésions siège au niveau du point, décèle l’existence traumatisée et les coupes longitudinales d’une dégénérescence ascendante et descendante. |
Dans les cylindres-axes, l’altération la moins marquée consiste en gonflement, hypertrophie avec fragmentation, dégénéres- cence granuleuse et formation de corps hyalins.
Les lésions de dégénérescence avec altération myélinique sont ; disséminées dans LE différents cordons de la moelle.
Quant aux cellules, elles sont tuméfiées et présentent des
oc divers de chromatolyse ou de tigrolyse.
Scamaus note aussi la formation de cavités organisées, de gliose cicatricielle avec syringomyélie secondaire. Les lésions des racines sont constantes et irrégulières. En dehors de ces lésions parenchymateuses, l’auteur remarque enfin l'existence de lésions interstitielles dues aux variations de pressions du liquide céphalo-rachidien et caractérisées par une transsudation séreuse (lymphorragie) qui peut même Hénin dans le canal épendymaire.
Répétant sur 3 lapins les expériences de Schmaus, Cnipaurr, vérifie sur 2 d’entre eux les ‘constatations de cet auteur. Chez le dernier animal, le traumatisme par 10 coups de maillet avait provoqué une « véritable inondation du tronc nerveux par les globules sanguins ». :
Brxgces, étudiant par la méthode de Marchi les lésions de la myéline dans la moelle et l'encéphale d'animaux soumis à des traumatismes crâniens et rachidiens, précise la topographie des lésions et constate l’absence RS Les altérations spinales commotionnelles seraient dues au contre- -COup:
LuzexeerGer observe chez le cobaye, dans la région où porte
le traumatisme indirect, une polarisation de la substance chro-
matophile autour du noyau.