Simon et Guillaume Volant, fils de GuiHaurae Voient, de
Les Testaments contiennent aussi les noms de V quelques-uns des écoliers que Villon avait rencontrés dans sa jeunesse. Le seul registre de la faculté des arts se rapportant à Tépoque qui nous occupe permet de compter comme tels Martin Bellefaye, Blaru, Guillaume Gharruau, Thomas Tricot et Robert Valée. Nous avons déjà dit ce que nous savions de Bellefaye et de Yalée.
Blaru ^ pourrait être le même que Pierre Blarru, de P Jris, écolier en l'Université de cette ville, qui obtint la madtrise vers le mois de février i455 (v. st.) *; • mais si l'on considère que ^mteur du Petit Testament loi légua, en 14S6, un « diamant », on le reconnaîtra Inen plutôt pour Jean de Blarru, orfèvre, demeurant sur le Pont(-au-Ghange), lequel figure fréquemment
en 1460 et en 1461 , comme justiciable de l'offidalité^.
GuiUaume Charruau, que Villon appelle son « ad-
Ptoifl, re^Tent la tonsure en i45i (Arch. nat., LL. i3, f* 40 i*) ; GmUanne Yobat, marchand et bourgeois de Paris, est nommé « la <late du 18 juillet 1464 {Ibid., Y. 5^3 1); Jean Volant, également marchand, figure en i45o dans la Chronique scandaleuse, et en 147a (et non en 146a, comme le porte à tort l'imprimé) dans un compte du domaine de Paris (Sauvai , Histoire et recherches des antiquités de Paris, t. III, p. 41a). — C'est au huitain 167 que Villon parle de Volant.