I. Gallia christiana, t. XII, c
■î. Grand Testament, huit. 123.
i. Karulus Tarenne, commorans prope Sanctum Jacobum de Carniiiceria , citatus, emendavit projecisse contra terrani alearium. seu tablier, in despectu Dei... Taxatus ad XV solides. . (.Archives nationales, Z. 77(J5, a la date du 14 octobre 1461).
.'(.Simon et (uiillaumr Volant. Hls de (Guillaume Volant, d»-
Les Testaments eontiennent aussi les noms de i|iU'Ujues-uns des eroli(»rs r[ne Villon avait rencontrés dans sa jeunesse. Le seul registre de la faculté des arts se rapportaBt à l'époque qui nous occupe permet de compter comme tels Martin Bellefaye, Blaru, Guillaume Charruau, Thomas Tricot et Robert Valée. Nous avons déjà dit ce que nous savions de Bellefaye et de Valée.
Blaru * pourrait être le même que Pierre Blarru, de Paris, écolier en l'Université de cette ville, qui obtint la maîtrise vers le mois de février i455 (v. st.) "^ ; mais si l'on considère que l'auteur du Petit Testament lui légua, en i45G, un « diamant », on le reconnaîtra bien plutôt pour Jean de Blarru, orfèvre, demeurant sur le Pont(-au-Change), lequel figure fréquemment en 1460 et en 1461 , comme justiciable de l'officialité 3.
Guillaume Charruau, que Villon appelle son « ad-
l'aris, reçoivent la tonsure eu i^âi ^Arch. nat., lA,. i'i, 1" 40''°); Guillaume Volant, luarcliand et houigeois île Paris, est nommé à la date du i8 juillet 1434 [Ibid., Y. -j'i'ii); Jean Volant, également marchand, figure en 1430 dans la Chronique scandaleuse, et en 1472 (et non en 1462, comme le porte à tort l'imprimé) dans un compte du domaine de Paris (Sauvai, Histoire et recherches des antiquités lie Paris, t. II!, p. 412). — C'est au huitain 167 que Villon parle de Volant.