TABLEAU I
| ADDUCIION Abduc-
Nerf laryngé inf.
Expérience Sexe Poids Anesthésie Centre cortical & à hétéro-latéral
Rhéobase | Chronaxie Rhéobase | Chronaxie
LIX Chienne| 8,5 |Choloralos. (D.) 7 v 5! O0 o17 0 « 27 LXII Chien 7 sans (Fox nerv.) ((G.) 6 v 067 LXIII Chien | 13 | Choloralos.|(G.) 20 v 04 LXV Chien 9 |Choloralos.|(G.) 20 v Oo 17 (D) 7210 0 07 (lar. sect.) LXVIIT |Chienne| 14 | Morphiné [(G.) 35 v 0633 (gravide) (épilepsie) | (moyenne) LXIX Chien 8 | Morphiné | (G) 20 v. 0617 |(D.) 4 v 0607 [06525 | (épilepsie) à 0c19| à chloral 0 « 40 LXXI Chien 8 | Morphiné |(G.) 40 v 015 |(D.) 2°v 51 O'ot5 (épilepsie) puis 06 13 LXXIII Chien 6 | Morphiné |(D.) 35 v 0611 |(G) 2 v 0 6 13 (méningite puis à gauche) | 0611 LXXVI Chien | 10 sans (G.) 50 v 0606 |(D.) 1 v 25) 06 09 (calme) a 0 oc 06 |
Nous voyons ainsi que la chronaxie oscille entre des limites assez étendues. Néanmoins, nous considèrerons comme normaux les chiffres compris entre 05609 et 0619 pour l’adduction.
Les expériences LXII, LXIIT, LXV sont gênées par le fait de la tension forcée de la tête à laquelle est due probablement la
grosse élévation de la chronaxie des adducteurs. L'expérience LXVIII concerne une chienne gravide et de ce fait les chiffres peuvent être troublés.
La chronaxie d’abduction semble plus élevée que celle d’adduction : 0627 et 0625 à 0540 contre 0517 (mesures prises chez les mêmes chiens), soit dans le rapport de 3 à 2 ou de 2 à 1.
Pour ce qui est des valeurs comparées de la chronaxie du centre cortical et de celle du nerf, dans bien des cas, les mêmes chiffres ont été trouvés.
7 11 y a isochronaxie entre le centre cortical et le nerf.
Dans les cas où nous avons trouvé une différence notable (expérience LXV en particulier), nous avons incriminé certains facteurs comme la tension exagérée du larynx ou une lésion opératoire de cet organe lui ayant fait perdre sa tension.
La chronaxie est la même des deux côtés (centres droit et gauche).
Les animaux calmes semblent avoir une chronaxie plus courte, plus petite que les animaux agités (exp. LXXVI).
Pour ce qui est de la rhéobase, nous avons toujours trouvé des chiffres notablement plus élevés pour les mesures prises sur le cortex que pour celles prises sur le nerf, ce qui s’observe dans toutes les expériences où l’on mesure l’excitabilité des centres moteurs corticaux.