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EXPERIENCE LVIII

4 mai 1932. Chien de 17 kilos (température 17°). Chloralosane : 1 gr. 70.

Enregistrement de double pression (gauche).

Trachéotomie. Les deux nerfs laryngés supérieurs sont sectionnés (bout central isolé).

Pressions: centrale: 14 c/m — périphérique: 10 c/m 5 de mercure.

Excitation des nerfs laryngés supérieurs : la réaction observée (arrêt cardiaque) rend nécessaire la section des deux pneumogastriques.

Excitation du bout central du laryngé supérieur gauche : arrêt respiratoire et baisses de pressions centrale et périphérique parallèles (avec une rhéobase de 13 volts) Puis on ne retrouve plus de baisse

Enregistrement 2 lre et 2° lignes : baisses de pressions centrale et périphérique. 3e et 4e lignes : hausses de pressions centrale et périphérique.

et au contraire une montée centrale et périphérique du type splanchnique. (Enregistrement 2). Mesures :

Temps de sommation : 6 secondes. Intervalle : 1/8°. Rhéobase 15 v Capacité chronaxique 250 Chronaxie 059 Mêmes résultats pour les excitations du nerf laryngé supérieur droit (bout central).

On pratique la respiration artificielle mais les résultats ne sont pas

modifiés.

Excitation du bout central du laryngé supérieur droit. Mesures du seuil (élévation de pressions centrale et périphérique) :

Temps de sommation : 6 secondes. Intervalle : 1/8°.

Rhéobase 16 v—Capacité chronaxique 250 Chronaxie 069

Laparotomie médiane. On sectionne les deux splanchniques. La pression descend fortement, on pratique une injection intraveineuse de 200 c/m3 de sérum physiologique chauffé.

Excitation du bout central du laryngé supérieur gauche :

Hausse de pression centrale et périphérique, :

arrêt respiratoire en expiration (incomplet, on note quelques lentes respirations),

puis baisse de pression suivie d’une nouvelle hausse.

Mêmes résultats à droite, moins nets.

Ultérieurement les excitations des nerfs laryngés supérieurs ne donnent plus de réaction (même des excitations fortes, tant à droite qu’à gauche).

Section du sympathique gauche (haute).

Excitation du bout central du laryngé supérieur gauche :

Hausse de la pression centrale.

Après la section des splanchniques, les phénomènes réflexes vasoconstricteurs manquent de netteté et de constance alors qu’auparavant les seuils s’obtenaient avec précision et permettaient des mesures faciles.

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