PRÉFACE
Je veux que tous ceux de mes maîtres, qui prendront quelque intérêt à cet ouvrage, trouvent dans les premières pages l'expression des sentiments que je leur garde.
A mes maîtres de l’École de médecine et de l'hôpital de Dijon, je dois un enseignement essentiellement pratique, mais aussi des conseils de tous les instants, donnés avec une bienveillance sans réserve, et tout à fait précieux au début des études médicales. J’adresse ce témoignage de reconnaissance à M. le D' Maillard, professeur d'anatomie, dont je fus le prosecteur ; M. le D' Broussolle, qui, dans son service des enfants, fut mon premier maître à l'hôpital ; M. le D' Deroye, directeur de l'École de médecine et de pharmacie, et M. le D' Edouard Morlot, médecins de l'hôpital, mes premiers maîtres en médecine ; M. le D' Barbier et M. le D' Cottin, chirurgiens de l’hôpital, mes premiers maîtres en chirurgie. Enfin, je prie M. le Dr Gautrelet, directeur honoraire de l'École de médecine, directeur de la Maternité de Dijon, de recevoir l'expression de mon profond attachement: c’est lui qui m'a initié à l’art obstétrical, et ses leçons si vivantes,
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autant que l'amitié ancienne qu’il a bien voulu me conserver, lui sont un double titre à ma reconnaissance.
A Paris aussi, j'ai trouvé de précieux appuis.
Pendant ma première année d'externat, j'ai eu l'honneur d’être l'élève de M. le professeur Bouchard, dont la science profonde, éclairée par un esprit puissant, s'élève par dessus les fails minutieusement observés aux aperçus les plus vastes et les plus féconds. Il me permeltra de lui rester respectueusement attaché.
L'année suivante, M. le D' Routier, chirurgien de l'hôpilal Necker, m'a {fait profiter de tous les avantages de son service si actif et si parfaitement installé. Son habileté opératoire est un exemple constamment mis sous les veux, ses consultations des maladies des voies urinaires et de gynécologie sont une école pratique pour ses externes. J'en ai usé largement et j'en garde un souvenir reconnaissant.
Enfin, M. le professeur Pinard, en me prenant comme externe, a, pendant un an, guidé et contrôlé chaque jour ma pratique des accouchements. J'ai toujours senti, dans cette belle Clinique Baudelocque, l'unité de direction et ‘la présence même du maître. Et depuis, j'y ai retrouvé sans cesse son accueil bienveillant etsa parole attachante. J'assure ici mon maître de mes sentiments d’inaltérable reconnaissance et de mon dévouement absolu aux idées généreuses qu'il professe avec une conviction communicative.
D’autres chefs ont concouru à mon instruction clinique : MM. les professeurs agrégés Pierre Delbet, chirurgien des hôpitaux, Widal et Vaquez, médecins des hôpitaux ; MM. les D" Duflocq, médecin de l’hôpital Tenon, Bouffe-de-Saint-Blaise et Baudron, accoucheurs des hôpitaux, tous ont droit à ma gratitude.
Je remercie MM. les D Funck-Brentano et Paquy des sentiments bienveillants qu'ils m'ont toujours témoignés.
Je remercie Mlle Roze, sage-femme en chef de la Clinique Baudelocque, du concours qu’elle a bien voulu me prêter pour me faciliter les observations qui font le sujet de cette thèse.
Ca. M.
https://archive.org/details/1A41550224 0045
ÉSIDENT DE THÈSE