AVANT-PROPOS
M. le professeur Chantemesse a inspiré, guidé et contrôlé journellement, les recherches qui font l’objet de ce mémoire, il a été pour nous le maître auquel nous. avons souvent fait appel et jamais en vain, mais il a été aussi le maître bienveillant et plein de dévouement dont l'appui nous a été tutélaire au cours de ces travaux. Nous avons contracté de ce chef envers lui une lourde dette de reconnaissance dont notre entier dévouement ne pourra que faiblement nous acquitter.
Nous devons à la bienveillance que nous a témoignée en maintes circonstances M. le docteur Hippolyte Martin-Roux, médecin de l'hôpital Tenon, d’avoir pu passer dix-huit mois dans son beau service et nous sommes heureux de le remercier ici et de tout ce que nous avons appris sous sa direction, et de la sympathie affectueuse que nous avons rencontrée chez lui.
Une année passée dans le service de M. le docteur E. Hirtz nous a permis de profiter de ses hautes qualités de clinicien let des heureux dons naturels de clarté et de logique qui font de lui un maitre précieux pour l’enseignement.
Nous avons été une année durant l'élève de M. le docteur Roques, médecin de l’hôpital «Bichat, et ce maitre, praticien
distingué, nous a familiarisé avec les difficultés de la pratique
journalière.
Né PL:
LA
M. le professeur agréé Richelot, chirurgien de l'hôpital Saint-Louis, a été notre maître en 1894. Cette année a été d'autant plus fructueuse qu'à côté des leçons pratiques et cliniques du maître, la précieuse amitié du docteur Ravanier, alors interne du service, nous a laissé quelque initiative. :
Nous avons été, en 1803, l'élève de M. le professeur agrégé E. Gaucher, médecin de l'hôpital Saint-Antoine; nous avons pu profiter de son enseignement si recherché pour la netteté des conceptions du maître, et, dans des circonstances particulièrérnent douloureuses, nous avons pu apprécier sa sagacité de clinicien et la justesse de son diagnostic, qu'il nous soit permis de l'en remercier ici.
Nous n'avons été que trop peu de temps, à notre gré, l’élève de M. le docteur Guyot, médecin honoraire des hôpitaux, et de M. le docteur Josias, médecin de l'hôpital Trousseau, mais assez cependant pour apprécier leur valeur et leurs hautes qualités.
C'est M. le docteur À. Renault, médecin de l'hôpital Saint- Louis, qui guida nos premiers pas. Nous avons chez lui acquis bien des notions dans le domaine de sa spécialisation, nous lui devons beaucoup et le prions d'accepter l'hommage de notre gratitude. |
Ïl ne nous a pas été donné, au cours de notre pratique hospitalière, d’être directement l’élève de M. le professeur agrégé Hartmann, chirurgien des hôpitaux, mais les circonstances nous ont permis maintes fois d'apprécier sa valéur profession- | nelle et ses hautes qualités. Nous voulons lui témoigner ici combien nous avons pour lui de respectueuse considération,
M. le docteur de Grandmaison nous a honoré de sa confiance au cours de l'année 1807, qu’il recoive l'expression de
toute notre gratitude.
Lg
M. le docteur Mignot, ancien interne des hôpitaux, a été notre premier maître en bactériologie, il a su éveiller chez nous le goût de l’expérimentation et des travaux de laboratoire, nous ne saurions lui en avoir assez de reconnaissance, aujourd’hui où l'amitié a scellé ces premiers rapports de maître à élève.
M. Maurice Millet, interne de M. le professeur Chantemesse, a mis à notre disposition les ressources d’une érudition et d’une expérience hématologiques acquises par ses travaux, antérieurs sur un sujet identique; il a su y joindre la sympa-
thique cordialité des rapports de chaque jour, cimentant de la
sorte une amitié déjà ancienne que nous serons heureux d'affermir plus encore dans l'avenir.
Nous avons eu recours pour l'établissement de nos graphiques au talent de dessinateur de notre exellent ami le docteur Bloch; le temps pressait, la tiche a été pénible, nous tenons
à le remercier de cette nouvelle preuve d'attachement.