‹ Étude Clinique et Pathogénique des Arthropathies SériguesChapitre 11 sur 25 · BE À · texte numérisé non relu

BE À

à Pu Rapport — — 0,71 Ph

OBSERVATION No 12

René R..., tuberc. pulm. forme congestive.

20 et 25 février Sérum 100 et 100 cc. sous-cutané.

1 mars Urticaire généralisée.

1 au 2? — Analyse des urines. Vol. 995. \ Purines | 1,59 0/00; 1,58 en 24 heures.

Phosphates 3,74 0/00; 3,72 — Pu Rapport — — (0,42 Ph \

EvoLzuTion.

Les arthropathies persistent habituellement quatre jours dans la forme généralisée; souvent moins dans - la forme localisée à quelques articulations. Elles disparaissent assez rapidement très diminuée; le lendemain elles ont disparu. Elles se terminent par la guérison complète. Aucun reliquat articulaire, aücune complication à redouter. Il n’y a jamais de suppuration. Un seul cas d’arthrite suppurée fut autrefois attribué par M. Broca au sérum. Il est + généralement admis aujourd’hui qu'il devait s’agir d’une arthrite infectieuse.

: un jour leur intensité est.

Un point reste à dihcidu au point de vue e évolution, tn Mic’ est celui des récidives. D’ une manière générale on peut dire que l'arthropathie sérique ne récidive “Re . M. Coldefy, | dans sa thèse, prétend qu’elle ne récidive Jamais. Cette opinion est trop absolue; la récidive est.

DST.

| rare, mais elle existe. Le hasard nous permit d’ en. : observer chez: deux malades. L'un (obs. 8, Voir. tableau précédent) avait présenté des ‘arthralgies à ‘après une première injeetion. Réinjecté cinq semaines plus tard, le malade présente cinq, jours après la réinjection | de nouvelles manifestations articulaires. Chez l’autre malade, dont. nous publions ci- -dessous l'observation schématique, nous avons vu deux reprises : de traitement sérothérapique | être suivies chacune | d’une poussée d’ arthralgie quarante- huit heures après VJinjection. dE Gr De AU et À

rIÉOTEUS | . f : x à à.

ï \ 'ORRERVATION No 43 “4

Mlle Alice C... 20 ans, tuberculose pulm. fibro caséeuse avec. . PARA évolutives. RS 7e M RS A PA %

13 juin. —80 cc. sérum sous-cutané.-19 j juin, idem. . 24 juin. — Arthralgies au 11e jour. Urticaire. RRQ TM ï 1er juillet, —.20 cc. sérum. 2 juillet 60 ce. sérum sous-cutané. ARTS A juillet. - — Arthralgies légères.

avt , Lire

24 octobre. — 80 cent. cubes sérum sous- cutané. 26 octobre. — Arthralgies légères. Urticaire. & À 31 octobre. -— 80 cc.'sérum sous-eutané. 2" 0 . :20-21-22-31 décembre. —. Chaque fois 100 ce. sérum én lavement. V2 Al RS l 1 janvier. — - idem. ‘a È J +10 2 janvier. — 80 ce. sous- cutané, il janvier 60 « cc. res PS

21 janvier. — Urticaire. : RARES à

M. Moïizard d’un‘enfant quisr ler «2 novembre, s | récévait une injection de sérum. Du 12 au 44 il 1 a ere de AR et des arthropathies ‘des ‘ue

NS temporo-maxillaires.

\ Fonwes GLINIQUES.

É- Nous avons sr les deux types rie habituel

1 on PART aire sie variétés suivant qu 1l Y a MEUSPA

toïde avec œdème et quelquefois rougeur; une variété

précoce et une forme retardée suivant que les arthroquatorzième jour qui suit une première injection.

tuelles évoluent de la même manière. Il faut diffé-

‘vations comme par RUE édite rapportée | + w

Nartculiies ljssses aux poignets et aux ne En résumé: Evolution ‘rapide vers la guérison, les récidives sont rares, ‘les - rechutes exceptionnelles.

ou non des symptômes physiques : une variété A Na }

algique — arthralgie RE — avec la douleur comme , seul symptôme. | “ : D’autres formes cliniques pourraient être décrites suivant des variétés dans lincubation ou l’évolution, suivant des symptômes prédominants. et ; … Suivant l’incubation. — On peut décrire une forme 1

pathies apparaissent avant le dixième jour ou après le

Leurs symptômes identiques à ceux des formes habi-

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ps RME Re

rencier ces arthropathies précoces, après une première injection, des arthropathies survenant après réinjection et qui normalement sont précoces, généralement localisées avec des symptômes légers disparaissant en

une Journée.

Suivant l’évolution, on peut signaler une forme

fugace où les symptômes toujours estompés disparaissent rapidement; et au contraire une forme prolongée dans laquelle les douleurs persistent plus d’une semaine. Ces derniers cas sont rares. Von Szontag rapporte une observation d’un malade qui aurait présenté de la douleur et de la contracture pendant deux mois et demi. Cette observation est. suspecte et 1l s’agit probablement d'infection secondaire. Signalons toutefois une observation de M. Cauchois avec contracture pendant un an. En général il faudra toujours se méfier d’arthropathies rebelles et suspecter une autre cause que le sérum.

Suivant les symptômes, des formes cliniques vrai-

ment différenciées existent. Nous avons signalé les

variétés rhumatoïde et arthralgique des arthropathies

sériques. 71

Une forme algique suraiguë peut exister. La douleur

présente un caractère d’acuité anormale. L’observa-

tion de M. Bordes en est l'exemple le plus typique. Il s'agissait d’une enfant de huit ans qui, après une injection de sérum, présente des arthralgies avec myalgies si pénibles, la douleur était si lancinante malgré l’aspirine, que l’auteur ‘dut recourir pendant cinq jours à la morphine à dose très élevée. Sans

LS

atteindre cette intensité on rencontre des formes vraiment très douloureuses, spécialement chez des anxieux, des névropathes. Un traitement spécifique énergique amène généralement des résultats aussi rapides que dans les formes habituelles à condition de frapper fort. |

À côté de cette forme douloureuse suraiguë il existe des formes cliniques se différenciant des types habituels polyarticulaires en ce que les symptômes sont localisés à une seule articulation. Cette variété mono-articulaire n’est vraiment marquée qu’au niveau des articulations des gros orteils ou des mâchoires. Siégeant sur toute autre articulation, l’arthropathie sérique mono-articulaire elle tellement fruste qu’elle n’a pas d'histoire clinique. Elle apparaît, est peu douloureuse et disparaît en quelques heures, Il n’en est plus de même pour les articulations que nous avons

signalées. Au niveau du gros orteil, il peut survenir à la

suite d’une injection de sérum et après une incubation normale, une arthropathie aiguë avec douleur extrêmement vive, gonflement et rougeur. M. A. Jousset en a observé deux cas absolument typiques chez deux goutteux. Le tableau clinique était celui d’un accès de soutte aiguë. Faut-il considérer ces cas comme des formes anormales de rhumatisme sérique ou au contraire les considérer comme des accès de goutte déclanchés par une injectiom de sérum? Aucun signe ne permettrait de faire un diagnostic. Celui-ci n’est du reste pas à faire, car, comme nous le verrons, il s’agit de

manifestations articulaires relevant d’une pathogénie

identique.

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