VIII. — Conclusions
On a pu voir par ce qui précède que les porphyroïdes de la vallée de la Meuse doivent leur caractère schisteux à des actions mécaniques qui se sont fait sentir sur une roche primitivement massive et porphyrique; que la séricite, dont la présence dans la pâte les rapproche des ardoises voisines, est d'origine secondaire; enfin que ce sont des masses intrusives.
La structure de leur pâte, que nous étudierons plus loin, et