‹ Étude comparative de quelques porphyroïdes françaisesChapitre 37 sur 96 · LATE · texte numérisé non relu

LATE

Quoi qu'il en soit, ce qu'il importe de remarquer, c’est qu'ici la roche ne doit pas sa structure porphyroïde à des actions mécaniques et que celles-ci sont postérieures à l’époque de production du mica; et alors que dans les roches précédemment étudiées le mica était un mica potassique, de la séricite, ici c’est un mica surtout sodique, de la paragonite.

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