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encore que ceux que nous avons fournis à l’occasion de l'étude des autres procédés de traitement.
Godson à publié en 1884,dans le « British Medical Journal » (4), 7 cas de rupture utérine traitées sans succès par l'opération de Porro ; soit une mortalité de 100 0/0. faut dire, pour être exact, que Godson a oublié de mentionner une guérison obtenue en 1880 par Halbertsma (2) ; mais n'importe, nous devons reconnaître que ces premiers résultats étaient absolument décourageants.
Merz (3), en 1893,a rapporté 15 cas de rupture de la matrice traitées par le mode de traitement qui nous occupe : il y a eu 8 succès ; soit 53, 3 0/0 de guérisons.
Notre statistique personnelle porte sur 48 observations d'hystérectomie partielle pratiquées pour rupture de l’utérus. On trouvera toutes ces opérations de Porro, classées par ordre chronologique, dans Le tableau qui suit. Le pourcentage des guérisons fait depuis 1893, c'est-à-dire depuis l'époque où Merz fit paraître sa statistique, est seulement de 50 0/0. Mais il faut, dans l’appréciation des statistiques récentes, tenir compte de ce fait que l'opération de Porro esl réservée par nombre d'opérateurs à des cas graves pour lesquels cette opération constitue la dernière ressource. Si nous voulions, en effet, nous donner la peine de défalquer les nombreux cas dans lesquels l’état de la femme était désespéré avant toute intervention, la mortalité opératoire réelle baisserait considérablement. Enfin, nous ferons observer en dernier lieu que le pourcentage des succès croît
de plus en plus, à mesure qu’on se rapproche davantage de l’époque actuelle.
(1) Gopsow, British Medical Journal, 1884, t. I, p. 158. (2) HazBerrsma, loc. cit.
(3) Merz, loc. cit.