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les résultats obtenus avec un autre échantillon d’albumine. Pour ce dernier échantillon qui renferme une quantité importante de CINa, lé titre de chaque dilution a été vérifié selon la technique de GORNALL, BARDAWILL et Davip (25)
Albumine %9 Quantilé Intensite:
Prise Dilul. Dosage ‘absolue : des d'essai Markham d'Albumine taches 1) 0,007 ml. S.M. 45 0,315 mg. + + + 2) » 3/4 DO) 0,235 + + + 3) > 122 DES 0,1575 + + 4) > 1/5 9 0,063 — 5) NE 1/10 4,5 0,0315 + 6) 0,003 ml. S.M. 45 0,135 mg. JE ee 1) > 1/2 SMS 0,0675 + + 8) >» 1/4 11225 0,034 +- 9) > 1/8 5,63 0,017 Dosage Gornall 10) 0,008 ml. S.M. 29,5 0,236 mg. JE ee 11) » 4/5 24 0,192 + + + 12) > 210 20 0,160 + + 13) LS 1/2 14,5 0,116 + + 14) > 1/4 12% 0,058 in 15) > 1/8 3,25 0,026 —
Ainsi, en faisant varier d'une part le taux des dilulions et d'autre part la quantité de solution déposée, on s'aperçoit que dans l'électrophorèse sur papier (coloration au noir amide 10 B), la quantité l’albumine à étudier pour obtenir une tache d'intensité minimum est voisine de 0,02 mg. Si la quantité de solution protéique déposée sur la piste de départ est de 0,008 ml. à 0,010 ml. (conditions habituelles), on ne peut retrouver lalbumine si celle-c1 est à un taux inférieur à 2 g.-2,50 g. par litre.
Pour avoir une tache d'intensité correcte (+ + à +++) il faut étudier 0,10 à 0,20 mg. d'albumime représentant une concentration initiale de 10 à 20 g. par Htre (si l’on utilise 0,010 ml.) et de 12,50 à 25 g. (si l’on utilise 0,008 ml.).
Nous fixons ainsi l’ordre de grandeur de la quantité de liquide à déposer pour une concenlralion protéique approximativement connue (cas des urines, du L.C.R: ele.
qu'il faut préalablement concentrer (23), (62).
D'autre part, nous avons voulu vérifier S11 v avait proporlionnalité entre le laux de Falbumine déposée el la surface des courbes obtenues :
Quantilé absolue Unilés d'Albumine planimétriques Late Décoloration 0,315 mg 376 2) en cuves selon 0,235 303 3) GRASSMAN et HANNiIG 0,1579 179 4) (28) (29) à 0,063 85 1()) Décoloration 0,236 926 11) au | 0,192 541 12 Kuma-Gawa 0,160 447 13) selon 0,116 349 14) DREvON 0,058 261 15) (19) 0,026 130
Ces chiffres nous inspirent les remarques suivantes :
1) La décoloration au Kuma-Gawa donne des intensités plus fortes pour des quantités d’albumine égales. Il est donc possible que le procédé de décoloralion en cuves par bains successifs réalise une certaine élution du colorant. Ceci renforce la valeur de la seconde technique, son auteur avant montré que des extraclions répétées au Kuma-Gawa ne modifient pas les proportions des consüluants du mélange protéique.
Par ailleurs, le procédé de récupération par le charbon activé du mélange méthanol-acide acélique qui sert à la décoloralion en cuves des bandes d'électrophorèse à été criliqué (64). Il est peut-être responsable d’une décoloralion lrop poussée el c'est pourquoi nous lui préférons le procédé DREVOX qui assure une grande constance dans l'intensité des laches révélées el permet l'emploi d’une quantité réduile de mélange décolorant.
2) La relation entre la quantité d’albumine et les surfaces correspondantes n'est pas une relation linéaire. NUNKEL el Tisezius (36) l'ont déjà montré en procédant différemment. Ces auteurs ont découpé la bande de papier en pelils fragments et ont, soit élué le colorant après action du bleu de bromophénol, suit élué les protéines par de la soude el coloré selon For par une solution cupro-tartrique carbonalée. Aucune de ces deux méthodes ne fournit des résullats exactement en accord avee le taux d'azote des protéines.
KunkEr el Tiserits ont mesuré la densité optique en fonction de la concentration en protéines après avoir déposé
sur Île papier des quantités variables de protéines el élué le colorant comme décrit. Les albumines ont alors montré une plus grande rétention du colorant que les +-globulines : celle rétention augmente avec la concentration.
En conclusion, si l'on colore les protéines par ie noir amide 10 B, il faut, pour oblenir de bons diagrammes parr d'une quantité absolue d'albumine supérieure à 0,20 mg. ce qui représente 0,008 ml. d’une solution à SAC EN PR
La relation entre la quantité d’albumine éludiée el l'intensité des laches oblenues évaluée par planimétrie n’est pas une relation linéaire et la lecture pholométrique des bandes ne peut en aucun cas donner un renseignement sur le laux absolu de protéines mises en œuvre.