Dans des cuves différentes
A) Côtés semblables par rapport aux électrodes :
a) Côté électrodes et côté électrodes : expériences 60, 86, 87.
b) Côté opposé aux électrodes et côté opposé aux électrodes : expériences 84, 85, 89, 93, 95.
B) Côtés différents par rapport aux électrodes : expériences 58, 60, 86, 87.
Les échantillons examinés sont identiques dans chaque série d'expériences : se sont des sérums, normaux ou pathologiques et des extraits de tissus.
Résultats.
De ces expériences, nous avons extrait le tableau TL qui donne les élongations de différentes fractions en mm, par rapport à la ligne de départ.
Il est impossible de retrouver d'une manière constante des élongalions identiques pour les différentes fractions protéiques d’un niême échantillon.
L'expérience 87 effectuée dans une même cuve montre une similitude remarquable des élongalions, mais 1l n'en est pas de même de l'expérience 74! Si deux des bandes de l'expérience 86 (côté électrodes) accusent des différences acceplables, 1l n’en est pas de même de la troisième étudiée cependant dans des conditions rigoureusement identiques.
Conclusions.
Ainsi, une même expérience ne donne pas des déplacements identiques des fractions étudiées selon que l’on opère dans une même cuve ou dans des cuves différentes. Ceci rend très délicat le problème de l'identification des protéines en opérant simullanément avec un témoin. Nous y reviendrons plus loin.
Quels sont les facteurs qu'il faut invoquer pour expliquer ces varialions ? Le problème est délicat puisque les expériences ont élé menées simultanément dans des condilions identiques. La nature du tampon ? Les variations se reproduisent aussi bien avec le tampon phosphaté qu'avec le tampon véronal-acétate. La température ? Nous verrons qu'elle varie peu à l'intérieur de la cuve. L'homogénéité du papier ? Elle peut être mise en avant car nous allons montrer dans le chapitre suivant que le papier filtre est une cause d'erreur au cours de la lecture photométrique. Son hétéro-
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généité est indiscutable, Dès lors, n'expliquerait-elle pas cérlaines perturbations dans le cheminement des protéines : varialions du flux électro-osmotique, intensités différentes du courant d’électrolvse d'une bande à l’autre entrainant également une variation de chaleur dégagée par effet Joule, certes minime, mais suffisante pour contrarier la migration des fractions ? -