RE I A NN D
Positions y — A — 100: Proportions en PR Y B (1 A Y B ci A Muqueuse vagi- NOMME GNERE à 0 2001000100 22003550 20.80021;7 Muqueuse vési- Cale Es rene 0 30 60 100 20,70 38,3 18,5 22,5
Tumeurs du rectum.
L'examen du tissu tumoral des tumeurs du rectum montre, par rapport au tissu sain correspondant :
a) Une diminution sensible des 8 et + globulines. b) Une augmentation des à globulines.
Les résultats histologiques se rapportant au tissu cancéreux indiquent : « épithélioma glandulaire intestinal », « adéno-cancer » c’est-à-dire : tumeurs ayant toutes leur origine dans la muqueuse intestinale et non dans l’épithélium malpighien de l’anus à type cutané.
Tumeurs du rec- Hours sens ut Hd Cie he
tum (9 cas). : B . A < B z a Tissu sain :..... DAT AMIE L3227,1000,$ 021,1 Tissu cancéreux. (D 289,50051 100 27 PROPRES ALES
Tumeurs de la peau.
Le tissu sain donne des diagrammes électrophorétiques assez difficiles à interpréter en raison de sa faible teneur en protéines extractibles dans nos conditions de travail. Le tissu tumoral voisin, par contre, révèle une plus grande richesse protéique en donnant des courbes à fractions nettes et bien séparées.
Cependant, on peut noter, d’une manière générale, dans le tissu cancéreux :
a) Une diminution des mobilités relatives des « et 6 globulines.
b) Une diminution nette du taux des albumines et des G et globulines.
c) Une augmentation compensatrice des à globulines pratiquement doublées (ce résultat est à rapprocher de celui obtenu avec les tumeurs du rectum).
Re QU
Les fragments de peau examinés ont été prélevés en diiférents endroits : joue, face, orbite, cuir chevelu, oreille. D'après les résultats histologiques, les prélèvements cancéreux se sont révélés comme étant des épithélioma spinocellulaires, pavimenteux ou baso-cellulaires.
Positions y — À — 100 Proportions Tumeurs Me UE Er tes te re à peau (13 cas). : B ü A y B c A TISSU SAONE fr AE 7L5, 100 0036,32021 6002 I Tissu cancéreux. 0 DD DECO 100 1 30:52 19/5205 20270
Dans un cas de tumeur mélanique du membre injérieur, l'extrait obtenu à partir du tissu sain ne comportait qu une fraction protéique située dans la zone des ‘albumines alors que le tissu cancéreux traité dans les mêmes conditions a donné les résultals suivants, révélant ainsi une différence profonde :
Fraction située dans la zone des albumines : 19,9 % > > » >» a giobulines : 23,6 % » » » » B globulines : 27 % » » > > y globulines : 29,5 %
Tumeurs du plancher de ia bouche, de la langue, du maxiüilaire, du massif incisif, du larynx, du pharynx et de l’amygdale.
Ici encore, le tissu cancéreux montre une augmentation très nette des « globulines avec baisse légère de toutes les autres fractions.
Si l’on considère seulement les tumeurs du plancher de la bouche (histologie : épithélioma spino-cellulaires), on constate que l'augmentation des 4 globulines est encore plus nelle puisque cette fraction est presque doublée.
oo oo
Tumeurs du plancher de la bouche, de la langue, du maxillaire, du massif incisif, du larynx, du pharynx et de l’amygdale (15 cas).
Positions y — A — 10 Proportions a Ce — “5 à = — LS B (2 A Y B œ A Tissu sain ...... 0 34 65 TOURS 101 16,6 26,5 Tissu cancéreux. 0 35 63 100 90,6 22,825 809216 Tumeurs du plancher de la bouche (4 cas).
Tissu sain ...... 0 2908000 1D0 39108022 0er 0 2076 Tissu cancéreux. 0 320000, 100 3 OA LU ES RD)
Ci Lex à de L 4 :E
res
Tumeurs du sein et du testicule.
Les tumeurs du sein (épithélioma du type IT et épithéhoma intermédiaires) montrent trois fractions protéiques distinctes que nous avons identifiées comme étant des albumines et des globulines 6 et +. Elles montrent par rapport au tissu sain correspondant :
a) Une augmentation nette des albumines et très importante des $ globules.
b) Une diminution marquée des > globulines.
Le tissu sain, très riche en graisse, étudié séparément, ne nous a pas permis d'extraire une quelconque protéine et l’étude du lipidogramme semblerait dans ce cas particulièrement intéressante.
L'augmentation importante de l’albumine et la chute des y globulines, que nous avons observées dans l'étude d'un séminome classique, rapproche les tumeurs du sein et du testicule, ce type de variations n'étant constaté que dans ce genre de néoplasmes (1). Malheureusement, ce sont là des constatations sans grande portée puisqu'elles n’intéressent que trois cas isolés.
Tumeurs du sein (2 cas).
Chiffres moyens :
Mssthemuüuscuiairensainen tr Le 59 13,8 De ISSU CANCÉTEN TRE CE 30,5 32 #0) Tumeur du testicule (1 cas).
HAS SURESNES ce URL CITES 26,1 Ar 33,4 19,5 S'ÉHADOMOME RME Er EE de 11,9 15 DE) 38,1
Tumeurs de la parotide et des glandes salivaire et sous-maxillaire.
Ce groupe de tumeurs, qui a déjà fait l’objet d’une étude anatomo-clinique au Centre Régional Anticancéreux de Lyon (16), nous a donné des résultats intéressants.
L'étude du tissu parotidien sain a montré deux types de diagrammes électrophorétiques comprenant soit quatre soit cinq fractions protéiques dont l'identification est parti-
(1) Le rapprochement sein-testicule n’a d’ailleurs été fait que sur les indications du chirurgien, ces tumeurs représentant l’une et l’autre des tumeurs non ulcérées, c’est-à-dire non surinfectées et soumises à des influences hormonales.
A ee culièrement délicate. Nous représentons en À et B (fig. 15) deux des courbes ainsi obtenues, ainsi que les movennes des résultats se rapportant à chacun de ces types de diagrammes.
dieu; 5 4 A ne ETTE
A 8 24,5 239 6.6 0 34.5 67 100 0 27 485 A 100 FiG. 15. — Tissu parotidien sain. — Diagrammes électrophoré-
tiques montrant la présence de 4 (A) ou 5 (B) fractions.
Ces résultats sont chiffrés d’après nos conventions habituelles (positions relatives dans l’espace y-A). En réalité, il semble que dans le cas particulier des diagrammes du type B à cinq fractions protéiques, la notation habituelle ne soit pas applicable ; en effet, on constate qu'aucune des positions des protéines dans les diagrammes du type À ne correspond à une protéine de même mobilité dans les diagrammes du type B. L'électrophorèse d’un sérum faite simultanément, nous montre que les fractions 1 et 2 correspondent respecüvement aux albumines et aux à globulines. Le pic 3 se situe entre les 6 et y globulines, le sommet 4 en arrière des 7 globulines et lorsque la fraction que nous appelons 5 est présente, sa migration est encore plus lente. Le problème reste donc entier quant à l’appellation des protéines à migration lente.
Dans le {issu parotidien tumoral (1) et ceci s’est vérifié dans toutes les expériences que nous avons effectuées, nous n'avons Jamais pu mettre en évidence la présence d’une protéine quelconque dans nos conditions d'extraction et d’électrophorèse habituelles (pH = 7,15 — tampon aux phosphates). Ces conditions se sont d’ailleurs montrées encore supérieures à celles réalisées avec un tampon véronalacétate de pH = 8,6 qui n'a jamais permis d'obtenir que
(1) Voir la classification des tumeurs parotidiennes (16).
LRO
deux fractions visibles dans le tissu parotidien sain, le même vide protéique caractérisant toujours le tissu cancéreux.
Ces faits marquent donc une différence importante dans la composition des tissus parotidiens sains et cancéreux. Dans tous les cas étudiés, les histologistes ont invariable ment répondu : « tumeur mixte de la parotide ».
Dans un cas non plus de tumeur mixte mais de cylindrome, nous avons obtenu un résultat tout différent avec un ussu cancéreux contenant trois fractions protéiques distinctes : albumines, + globulines et une fraction intermédiaire migrant entre les 4 et les 8 globulines. Par rapport au tissu sain, qui accuse une structure protéique classique à quatre fractions, le tissu cancéreux montre une élévation importante des albumines.
Proportions Positions RE ne D mr RECRUE y— À — 100 Fract. Fract. Fract, Fract.
4 3 2 1 Tissu parotidien SAR ne oc 0 39.92, 02 .100:1, 25,9." 39,17, ‘17,2, 17,8 Cylindrome ..../| 0 42 28,1 38,1 33,8
Dans un cas se présentant à l'examen histologique comme une tumeur mixte, le tissu parotidien cancéreux était composé de deux fragments macroscopiquement distincts, l’un dur, l’autre mou, qui ont été analysés séparément. L'analyse de la partie molle de la tumeur n'a pas permis de mettre en évidence la présence des protéines rencontrées d'ordinaire dans les tissus tumoraux parotidiens. Par contre, le fragment dur s’est montré riche en protéines avec prédominance très nette des fractions à migration rapide sur les fractions à migration lente, ce qui est un aspect très différent de celui du tissu sain correspondant. On constate ainsi que, pour deux tissus cancéreux, certes différents, mais anatomiquement très voisins, il peut exister des différences accusées dans la répartition des protéines.
Lorsqu'on examine les fumeurs mixtes des glandes sous-maxillaires, le tissu cancéreux possède une certaines richesse en protéines représentée par une seule fraction ou constituée par plusieurs fractions migrant en bloc. Le tissu sain a une structure voisine de celle du tissu parotidien et montre quatre fractions distinctes, ne différant que par de faibles modifications de leur taux.
Dans un cas de tumeur de la glande sous-maxillaire chez un homme de 62 ans pour lequel les histologistes ont répondu « tumeur mixte et cylindrome », nous avons