RU CURE
réensemencements restent négatifs. Dans le cas contraire, Île tube de filtrat est trouble et donne sur gélose une culture pure de bacille de Shiga.
Les tubes où les bacilles dysentériques ont 616 Tysés contien nent une culture pure du microbe bactériophage, cullivable en série.
Quand parurent les deux dernières notes de d'Herelle, l'épidémie de dysenterie élait lerminée depuis deux mois; nous ne pümes rechercher la présence du germe antagoniste que chez un dysentérique chronique, porteur de bacille de Shiga, Le cas élait évidemment mal choisi, le microbe bactériophane devant être peu virulent chez notre sujet, puisque le bacille de Sbiga peut s’y reproduire depuis plusieurs mois,
[l nous fut néanmoins possible de vérilier, dans une certaine mesure, les expériences de d'Herelle.
10 gouttes de filtrat provenant de la cullure des selles de notre sujet mises en présence de 10 cc. d'une culture en bouillon de vingt-quatre heures de bacille de Shiga du laboratoire n'empêchèrent pas les réensemencements sur gélose d'être positifs, Mais dès la vingt-quatrième heure, la culture de Shiga #'ébait notablement éclaircie.
Dans une série de tubes à hémolyse, nous versämes 1 ce, de filtrat; l’un de ces tubes fut ensemencé avec 1 goutte d'une culture de Shiga-laboratoire, l’autre avec 1 goutte d'une culture du bacille de Shiga isolé des selles du malade, d'autres tubes avec la même quantité de culture de bacilles de Hiss, de Flexner, d'Eberth. Le tube ensemencé avec le Shiga-malade resta aussi limpide que le témoin ne contenant que du fillrat; le tube ensemencé avec le Shiga-laboraloire se troubla légérement, puis s'éclaircit complètement en vingt-quatre heures; les tubes ensemencés avec les bacilles de Hiss et de Flexner 8e comportérent de même. Celui ensemencé avec le bacille d'Éberth se troubla fortement et ne s'éclaireit pas.
Les mêmes ensemencements furent pratiqués dans des tubes contenant 1 ce. de bouillon ordinaire, les tubes se troublérent