CI : moyenne 3,9 p
Matière organique : moyenne 86,1 p. 100.
Ce qui donne, comme rapports moléculaires :
Mo 0,194 1
CL 010901 Mo 0,104 1
Gamma chol. 0.110 ïi C1 0,109
Gamma hole “ 0,110
et correspond par conséquent à une chloro-molybdo-gammacholestéryline.
Ag TES
La théorie de E. CHARRON sur l’activation des métallo-stérols par les rayons ultra-violets et l’effluve s’appuie sur des lois connues et des idées nouvelles, dont nous résumons seulement ici les données principales afin de ne point dépasser les limites que nous avons cru nécessaires de nous assigner
1° La théorie des quanta de PLANCK veut que l’émission d'énergie, énergie lumineuse ou autre, ne se fasse pas d’une manière continue, mais par quantités finies, par quanta, chaque quantum étant proportionnel à la fréquence de la source émettrice considérée ;
2° La structure corpusculaire de lélectricité (électron de LORENTZ, électrosome de E. CHARRON) et celle de la lumière étant admises (mécanique ondulatoire de Louis DE BROGLIE), on peut donc considérer la matière comme de l'énergie condensée, l’électron comme une particule d'électricité, le photon ou photosome comme une unité ou quantum d'énergie lumineuse et l’électro-
some comme une unité où quantum d'énergie électrique;
3° En tant que particule d'électricité, l’électron de matière représente un système d’électrosomes résolu, c’est-à-dire condensé, alors que le photon, ou électron de lumière, représente un système d’électrosomes diffus;
4° Un atome de matière normale résulte d’une condensation normale plus ou moins multiple de quanta d'énergie. Les groupements d’atomes constituent les molécules. Dans une molécule, les atomes sont liés intimement entre eux non seulement par leurs liaisons de covalence, mais aussi par des valences secondaires de nature électrostatique ;
MI
5° L’atome de matière active ou radio-active est un atome de matière normale qui, sous des infliences particulières, a intégré intra ou interélectroniquement des électrosomes libres. Cest un système en résolution (retour à la normalité par libération successive des quanta d'électricité surincorporés) ;
6° Lorsqu'une masse électrique concentrée en un point se trouve dans le voisinage d’un système de points électrisés, soit isolés, soit réunis en un corps conducteur unique, elle subit une attraction ou une répulsion de la part de chacun des points du système. Toutes ces actions sont des forces concourantes qui ont une résultante unique. C’est cette résultante, attractive ou répulsive, qu’on appelle force élecrique au point considéré. La force électrique en un point varie évidemment, en grandeur et en direction, avec la position du point par rapport au système électrisé. La portion de l’espace où la force électrique provenant de ce système a une valeur finie et déterminée, s’appelle champ électrique du système.
On appelle intensité du champ électrique en un point la valeur de la force attractive ou révulsive qui s’exercerait en ce point sur l'unité d'électricité positive.
Lorsque la force électrique a ia même direction en tous les points du champ, on dit que le champ est uniforme et lon
démontre que, dans ce cas, la grandeur de la force y est aussi constante;
7° L’irradiation de l’ergostérine donne, à côté de la vitamine D, de la lumistérine, des suprastérines 1 et 2, de la tachystérine et une substance 248, produits qui correspondent tous, au point de vue chimique, à la formule C2 H## O et ne diffèrent les uns des
autres que par les positions respectives de leurs trois doubles liaisons.
Cette action s'explique de la façon suivante
En agissant sur une matière organique particulièrement réceptrice, les rayons ultra-violets créent, par intégration d'électrons de lumière ou photosomes, un système actif en résolution constante. Dans ce système, la force attractive de chacun des champs
Pre
électriques moléculaires est modifiée en puissance et en direction, les éléments atomiques subordonnés à ces forces passent d’un champ à un autre et de cette migration résulte un déplacement parfois considérable des doubles liaisons préexistant dans la matière non irradiée;
8° Lorsqu'il s’agit d’un complexe organo-métallique du genre des métallo-stérols, l’irradiation apparaît impuissante à provoquer l'activation de l’élément métallique combiné. L’effluve seule, employée sous certaines conditions de temps et de milieu, est susceptible de remplir ce but (il semble y avoir alors incorporation d’électrosomes);
9° En agissant sur l’un ou sur l’autre des métallo-stérols, l’irradiation et l’effluve, utilisées dans l’ordre de cette énumération, ne modifient pas chimiquement la molécule, elles la modifient physiquement. Aïnsi que nous venons de le dire, il résulte de leur action un système actif en résolution constante à la fois organique et minéral, c’est-à-dire un mouvement intraatomique et intramoléculaire générateur d’une énergie potentielle dont la décharge, plus ou moins lente, provoque des actions catalytiques puissantes et nettement déterminées.
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