‹ Étude De Certains Métallo-Stérols Synioniques Et De Leur Valeur Dans Le Traitement Des Affections TuberculeusesChapitre 15 sur 27 · I. — POSOLOGIE · texte numérisé non relu

I. — POSOLOGIE

Les métallo-stérols synioniques s’emploient comme les autres olutions huileuses utilisées en thérapeutique, c’est-à-dire que la voie d'administration ordinaire est la voie intramusculaire; on oratique les injections dans la fesse suivant la technique 1abituelle.

Nous avons procédé dans nos essais, et cela, sur les instigaions de ceux qui ont amené le complexe à sa forme d'emploi hérapeutique (1), de la manière suivante

Une première série de vingt-quatre injections de 5 cc. tous les jours. Puis repos de vingt-quatre jours, et reprise d'une nouvelle série de vingt-quatre injections, pratiquées tous les deux jours, soit quarante-huit jours. En tout, depuis la première injection jusqu'à

(1) C.B.K. de Sféat.

se

la fin de la deuxième série, quatre-vingt-douze jours, c'est-à-dire trois mois.

Ces deux premières séries étant suivies d'une à deux autres s besoin au rythme d'une injection tous les deux jours.

Il va de soi que ce schéma de cure n’a rien d’absolu, et qu'or peut le modifier suivant l’évolution d’une amélioration éventuelle ou suivant la réceptivité du malade.

Nous avons ainsi eu l’occasion de constater chez un malade avancé, grand cachectique, avec syndrome cavitaire bilatéral, e pourtant presque apyrétique, une légère élévation de tempéra ture dans les heures qui suivaient l'injection, alors que nous I: pratiquions tous les jours; ce phénomène jusque là régulie: disparut quand on fit les injections de trois jours en trois jours

De même, il nous a été donné de pouvoir, chez des sujets qu la première série avait nettement améliorés, et qui s’étonnaien qu’on doublât pour la seconde l'intervalle des injections, prati quer cette deuxième série d’une manière quotidienne, sans aucur incident et avec de bons résultats.

Ce qu’il faut recommander, c’est d'éviter de pratiquer simul tanément sur le même malade un autre traitement comportan des injections intramusculaires. Lorsqu'il s’agit de malades très décharnés, nous avons eu l’occasion de le constater, l’injectior de 5 cc. d’une solution huileuse dans la fesse est presque toujour: douloureuse. Nous avons fait pratiquer les injections dans Je muscle de la face antérieure de la cuisse et même simplemen dans le tissu sous-cutané, et ce sans inconvénient. Nous avon: aussi pu mener à terme des traitements que ces malades refu saient pour des raisons parfaitement compréhensibles.

On voit que cette thérapeutique est facile à appliquer et la voi musculaire ou la voie sous-cutanée étant utilisable, ce traitemen

devient encore plus simple à mettre en jeu.

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