‹ Étude de l'Action de l'Eau régale sur les Composés biochimiques soufrés: Application au dosage du Soufre urinaireChapitre 25 sur 33 · MT ER · texte numérisé non relu

MT ER

Description de l'appareil : voir schéma.

L'appareil comprend :

1° un flacon laveur A ;

2° un matras B en verre de bohême et à long col, d'environ 900 cc de capacité ;

3° un réfrigérant C ;

4° une allonge D refroidie ;

5° un deuxième flacon laveur E en communication avec une trompe à vide.

Les flacons A et E renferment une solution à 1 % de permanganate alcalin.

Fonctionnement de l'appareil.

On opère sur 100 ce d'urine qu'on introduit dans le matras B après y avoir ajouté 4 gr de carbonate de sodium desséché et 16 gr de nitrate de sodium sec ; on rince avec un peu d’eau distillée le col du matras, et on l'adapte au bouchon de liège qui le relie au reste de l'appareil.

Le flacon laveur A a pour effet de retenir les produits soufrés pouvant provenir de l'atmosphère du laboratoire. La conduite de l'opération est très simple. On commence à chauffer le matras B, de manière à maintenir une légère ébullition, en même temps que la trompe est mise en action de manière à obtenir une ébullition régulière et un courant d'entraînement lent et continu réalisant dans l'appareil un vide partiel très faible. Lorsque tout le liquide a distillé, il est facile de s'assurer, par des prises d'essai, que le liquide de condensation D et celui du flacon laveur Ene contiennent pas de soufre. Une ébullition avec le permanganate alcalin puis, l'ébullition directe avec l'acide chlorhydrique et le chlorure de baryum ne donnent aucun précipité. Dès lors on peut se débarrasser du liquide de condensation D qui ne présente aucun intérêt. L'appareil étant remonté après avoir été lavé, on procède à la calcination de la masse cristalline contenue dans le matras après avoir mis la trompe en action. Quand la masse commence à charbonner, il se

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