‹ Étude de l'Action de l'Eau régale sur les Composés biochimiques soufrés: Application au dosage du Soufre urinaireChapitre 27 sur 33 · LES CU · texte numérisé non relu

LES CU

Si nous totalisons le soufre resté dans le. matras et le soufre volatilisé, nous obtenons les chiffres suivants :

PSP te te cel OR TE ONE HN RSA

ERP PL De USE RTE 0 g. 443 LITE Er Se M Ra RE CS DTA 0 g. 531 LOS CRT PE CN Tel Er TO Rite 0 g. 502 NÉ DM CERN ETATS TARA E TE 0 g. 439 .

qui coïncident sensiblement avec ceux obtenus par la méthode au permanganate.

Il résulte de cette série d'expériences que la calcination simple occasionne des pertes même avecles urines normales. Cependant, les écarts observés sont très faibles, de l'ordre de 10 à 20 cgr au maximum, ce qui explique que la calcination ait pu donner, avec les urines normales, des résultats cliniquement acceptables ; mais, comme nous l'avons vu au début de ce travail, elle est inutilisable avec les urines des glycosuriques. Nous nous sommes demandé quelle pouvait être la nature des produits volatilisés. C’est ce que nous allons étudier au cours du chapitre qui vasuivre. Nous nous bornerons pour l'instant aux conclusions suivantes :

La méthode à l’eau régale, suivie d'une destruction au permanganate alcalin, donne d'excellents résultats ; elle est aisément utilisable avec les urines normales.

Nous avons effectué quelques dosages sur des urines fortement glycosuriques et, si nous ne retenons pas, pour l'instant, les résultats obtenus nous pouvons dire qu'elle conduit aussi au but que nous poursuivons.

Cependant, nous remarquerons que la méthode est longue et délicate. Si elle est aisément réalisable, ce n’est pas une méthode clinique. La destruction permanganique et la précipitation du sulfate de baryum sont des opérations rendues très longues, vraisemblablement par des produits dont la destruction n'a pas été complète (restes de chaînes polypeptiques présentant le caractère d'acides gras de haute condensation et autres produits mal définis qui stabilisent l’'émulsion de sulfate de baryum et rendent difficile et long son lavage).

EURE Ma

C'est pour cette raison que nous avons été conduit à abandonner cette méthode dans la pratique courante pour décrire celle qui va suivre. C’est précisément l'étude de l'action du mélange oxydant alcalin sur une série de corps

soufrés qui nous a permis d'atteindre le but que nous poursuivons.

P., Desgrez 4

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