‹ Étude de l'influence de la dépression atmosphérique expérimentale et du vol en avion sur l'activité rénale (volume 2)Chapitre 27 sur 35 · LATE · texte numérisé non relu

LATE

Après une miction totale dont les urines étaient

Jetées, nous pratiquions au Val-de-Grâce sur nousmême vers 6 heures du matin une injection de 1 ce.

de P.S.P. Bruneau dans la masse musculaire externe de la cuisse, cette région étant la seule accessible pendant le vol. Avant cette injection nous avions absorbé 75 ce. d’eau par prises fractionnées. Puis nous partions pour le Bourget où avait lieu la seconde miction 70° après la piqûre. ‘Le trajet effectué en moto-

cyclette n’avait demandé qu’un minimum d'effort et

de travail, à peu près comparable à celui que nous fournissions en avion. Les urines recueillies et alcalinisées par un excès de 2 cc. de lessive de soude étaient étendues à 1 litre et dosées avec le chromos-

cope. ; \

Nous attendions alors qu’il se soit écoulé 3 heures et demie environ depuis l’injection pour prendre place à bord d’un avion, cet intervalle étant largement suffisant pour permettre l’élimination totale de

la P.S.P. injectée.

2° épreuve de P.S.P. : en avion.

La disposition de l’appareil nous interdisant tout mouvement de quelque amplitude et surtout la sta-

tion debout, nous nous sommes vu dans l'obligation

de pratiquer l'évacuation vésicale par sondage. Pour éviter la gêne causée par le froid que l’on constate

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