CONCLUSIONS
1° De la considération des résultats obtenus tant sur l’animal que sur nous-même, il découle qu’en
dépression et en altitude le taux d’élimination de la
P.S.P. diminue dans des proportions sensibles, done diminution de l’activité rénale, ce qui correspond aux
constatations faites à propos de la constante d’Am-
bard.
En dépression expérimentale où nous avons de nombreux. résultats, nous pouvons aisément constater que l'élimination de la P.S.P. fléchit en raison ‘directe de l'altitude atteinte.
De même dans notre vol du 6 octobre où la température était notablement plus basse que dans le précédent, avons-nous enregistré un fléchissement plus important de l’élimination de la P.S.P.
2° Par ailleurs nous pouvons remarquer que, de même que dans les épreuves d'élimination du bleu, la quantité d’urine recueillie en dépression expérimentale chez nos chiens avait tendance à diminuer par rapport à celle éliminée au sol.
ARS 1e DEN
Au contraire en avion sur nous-même le volume urinaire accusait une augmentation qui, dans nos deux vols, s’est montrée plus sensible quand la température fut la plus basse; phénomène déjà constaté antérieurement.