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Le" À ce fléchissement de: tension ‘de l'orVeee provo-
que, pour satisfaire l’hématose, ‘une circulation généi rale et. pulmonaire plus active à la fois par vaso- dilatation pulmonaire et accélération cardiaque.
x C'est en effet ce que l'on F2 ua au cours du “3 vol. Pendant la montée le rythme cardiaque s’accé- 4 ï: “lère progressivement; “en palier accélération tend à à diminuer mais le pouls, plus ample, mieux frappé, ne revient pas à son rythme normal. En descente le cœur se ralentit progressivement, maïs il est facile de noter à l’atterrissage une accélération résiduelle plus ou moins accentuée, fonction de la rapidité de Ex la descente et persistant un temps variable suivant
“les sujets, Fe BE \
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Du côté de de tension artérielle on observe en général comme l’a montré M. J. Beyne, une augmen-
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Au sol... ° 760 mm. He. 159 Se Hg, soit DE % ® atinosph.
tation de la pression moyenne dynamique (Pe) et surtout de la maxima (Mx) qui traduit la réaction du cœur. En palier ellés tendent à reprendre leur valeur
primitive. En descente lente la différence Mx. LE pes
diminue surtout par augmentation | de la pression
moyenne; en descente rapide la chute de Mi :Pe" est plus forte la maxima tombant en même temps. | ANS
Donc en palier comme en montée, la tension arté- À rielle augmentant par ses deux chiffres, il ne pou-.
“vait y avoir stase et au contraire il devait y avoir
amélioration au point de vue élimination de l’eau
par le rein. \
Peut-être sous l’influence de la descente brusque
à laquelle nous soumettions nos animaux nous trou- vions-nous en préseñce d’une légère défaillance car- | diaque, surtout nette par la diminution de la diffé. rence Mx — Pe. Mais celle-ci si tant est qu’ellé eût été susceptible de représenter une cause de stase cire culatoire survenait à la fin de l'expérience à un moment où la quantité de P.S.P. éliminée était si faible qu'il n’y avait pas lieu d’envisager une erreur
de ce fait. : | MR UNE
Quant au foie, jusqu? à tel point son activité est-
elle diminuée. A notre connaissance, rien ‘de précis
n’a paru sur cette question ; mais en tout cas il est certain que vue la faible influence de cet organe sur l'élimination de la P.S.P., influence. seulement per-
1 ge
Se ceptibles dans les cas de grosses altérations pathologiques, une légère diminution fonctionnelle n’aurait
pas eu une action sensible sur nos investigations.
Technique de nos expériences. — Sur le chien à jeun depuis la veille au soir nous pratiquions vers 2 heures de l’après-midi, le plus souvent, après une miction spontanée de l’animal, une injection de 1 cc.
| - d’une solution de P.S.P. Bruneau à 6 0/00 dans la
masse musculaire sacro-lombaire.
Au début nous ne disposions que d’une seringue de 2 cc. tarée puis repérée grâce à deux traits, l’un sur le piston, l’autre sur le corps de seringue. Mais vue la faible quantité de liquide et la puissance de coloration de la P.S.P., les erreurs personnelles prenaïent de l’importance; aussi avons-nous utilisé ultérieurement la seringue à tuberculine de 1 ce. à pis-
ton plein, graduée en vingtièmes de cc. et que nous
avions par précaution repérée comme la précédente.
Les urines éliminées pendant les 85° qui suivaient l'injection étaient recueillies par sondage au moyen d’une sonde filiforme en gomme N° 4. Vu le faible calibre de cet instrument, l'évacuation de la vessie nécessitait un minimum de 15.
Pour les premières recherches nous nous sommes bornés à cette technique, mais rapidement nous nous sommes aperçus qu'une quantité résiduelle
V'ex AMIE tiqué l'expression vésic cale à à travers Pop minale et terminions-nous de so da '
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