‹ Étude de la Colibacilose BiliaireChapitre 34 sur 38 · DEN PE · texte numérisé non relu

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Là encore il s’agit d’une infection urinaire chronique dont les poussées aiguës s’accompagnent de subictère et qui a eu un retentissement sur la vésicule biliaire.

Ces deux observations montrent donc la connexion qui peut exister entre deux affections urinaire et biliaire. Cette association est d’ailleurs loin d’être constante et chez deux malades atteints de pyélonéphrite colibacillaire, nous n’avons trouvé aucun signe biliaire et le tubage duodénal, fait cependant dans un cas trois jours après la défervescence, a été négatif.

3. Coexistence des deux syndromes entérohépatique et entéro-rénal.

Cette coexistence est fréquente, et pour HEITZz-BoYER, doit être soupçonnée toutes les fois que de petits signes hépatiques accompagnent un syndrome entérorénal. Ils auraient alors la même étiologie intestinale que celui-ci. C’est le cas de l’observation de Ros.. que nous avons rapportée plus haut. Ici, les symptômes urinaires .prédominaient et le syndrome entéro-hépatique n'a été révélé que par le tubage duodénal. Mais s’il Y avait eu des réinfections successives ou une cause de stase biliaire, il est permis de supposer que des accidents plus sérieux se seraient déclarés.

Dans d’autres cas, au contraire, c’est le syndrome entéro-hépatique qui domine le tableau. Telle est l’observation rapportée par WipaL, LEMIERRE et BRODIN, en 1920, qui concerne un ictère au cours d’une septicé-

LA + SODTR fes mie à colibacilles. Ici, la participation urinaire se bor-

nait à une colibacillurie sans symptômes cliniques.

Ces faits montrent l'importance qu’il y a à lier l’examen de ces deux appareils au cours des infections aiguës à colibacille.

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