STABILITÉ DES SOLUTIONS SOLIDES DU PROTOXYDE DE FER
Dans la première partie de notre travail, nous avons étudié, à propos de la décomposition du protoxyde de fer, le mécanisme d’une réaction chimique ne mettant en jeu que des phases solides.
Afin de préciser le rôle que pouvaient jouer les facteurs liés à la structure, dans une réaction de ce genre, nous avons examiné l'influence exercée par des modifications du réseau cristallin sur la stabilité de FeO.
La formation de solutions solides de substitution entre le protoxyde de fer et certains protoxydes de métaux de rayon ionique voisin du fer : cobalt, nickel, magnésium, manganèse, s’accompagne d'une variation des distances caractéristiques du réseau , cette variation doit, si elle a une influence quelconque sur la stabilité du protoxyde de fer, s’accompagner d’un déplacement de la température à laquelle les phases FeO, Fe*0*, Fe sont en équilibre. Aussi avons-nous cherché à mettre en évidence ce déplacement, en étudiant la décomposition des solutions solides FeO.MO formées aux températures élevées.
Nous nous sommes adressé en premier lieu (26) aux solutions solides de protoxyde de cobalt dans le protoxyde de fer en raison de la proximité des valeurs paramétriques de ces oxydes. L'étude a été faite dans ce cas de façon très détaillée ;
nous l’avons ensuite généralisée à un certain nombre d’oxydes, pour chacun desquels un examen sommaire a été réa=
lisé.