‹ Étude de la dissociation bactérienne chez Bacillus lactis niger Gorini 1894Chapitre 18 sur 71 · LOCAL · texte numérisé non relu

LOCAL

Germination

Polaire, quelquefois un peu latérale par rapport au pôle

Polaire

Equatoriale rarement polaire.

Observations

Exine et intine

Exine et intine

Exine et intine

Polaire, équatoriale, arrachement unilatéral de la membrane

Le plus souvent polaires, quelquefois bipolaires, rarement équatoriales

Polaire

Polaire, équatoriale (25 ©).

Equatoriale, arrachement unilatéral ou circulaire.

Polaire.

La membrane offre des gibbosités ou protubérances.

Exine et intine

visibles à la fuschsine

Exine et intine visibles au Gram.

(Visibles que dans certains cas.)

Exine et intine visibles à la fuschsine Membrane ligne forte.

Membrane visible (Exine et intine non visibles)

Membrane épaisse (Exine et intine, visibles) Sporange en forme de baguettes de tambour Sporanges mobiles.

Spore müre souvent entourée d'une membrane sporange Membrane visible Exine et. intine chez les vieilles spores Sporanges en forme de baguettes de tambour

Les spores ont été considérées dès le début de la Bactériologie comme des organes de résistance, et on admettait que la sporulation était d’autant plus abondante que le milieu était plus défavorable à la végétation, soit qu'il s'agisse d’un milieu composé, soit qu'il s'agisse d’un milieu épuisé [STRAUS (1887), HorzmüLLer (1909)], soit que l'accumulation des produits de déchets lait rendu impropre au développement des Bactéries.

On s’aperçut par la suite que cette façon de voir était erronée et que les Bactéries, pour donner une sporulation abondante, avaient besoin d’être cultivées d’abord dans un milieu assez riche, sinon très favorable à la végétation (1). Les spores n’apparaissaient plus alors comme des aboutissants de conditions défavorables, c’est-à-dire comme des formes de résistance, mais bien comme un stade d'un cycle évolutif. Aussi, devaiton penser au rôle que devaient jouer certaines hormones et dans le développement des Bactéries, et dans leur sporulation.

Le lecteur trouvera dans GorscaricHx (1927) une vue d'ensemble de nos connaissances sur la spore. |

À. MEYER, qui a consacré un volume des plus intéressants à l'étude de la cellule bactérienne, admet l'existence d’un bâtonnet germinatif et de sporanges. On sait que les spores possèdent un éclat particulier, en général une couleur verdâtre, et qu’elles sont très réfringentes. Mais, lorsque par déhiscence, elles sont mises en liberté, leur coloration par les méthodes usuelles est impossible, et il faut avoir recours à des mordants tels que l’acide chromique. Le matériel, mordancé ou non, est soumis soit à la méthode de Ziehl, soit à celle d’Alessandrini.

Dans la période précédant le stade de l’acido-résistance, la spore possède presque les mêmes dimensions, mais elle se colore par les solutions usuelles. BRErELzD (1881) et A. Meyer (1887), ainsi que de nombreux auteurs, désignent ce stade sous le nom « d’ébauche de spores ».

La spore considérée du point de vue de sa formation: Pour certains auteurs qui se trouvent cités dans la thèse de mon ca-

marade P. THomas (1930), la spore proviendrait d’un seul grain et deux théories s'affrontent à ce sujet. .

(1) Pour GOoTsCHLICH, LEHMANN et OSBORN, la sporulation est d'autant plus abondante, plus active, que le milieu est plus favorable initialement.

Sr

Page 1