ON RS
Témoin
type Ra
Voile blanchitre légèrement ponctué Trouble des 3/4 supérieurs du liqui-
de” CE).
Comme le témoin.
Comme le témoin.
Trouble très abondant
Comme le témoin.
Comme le témoin.
Comme le témoin.
Pas de voile. Trouble de tout le tube.
Flocons.
Trouble des 2/3 supérieurs (1).
Trouble des 2/3 supérieurs (1).
Trouble léger et précipité.
Trouble et précipité.
Trouble léger.
Liquide clair.
type Rb
Voile grisâtre remontant, légèrement plissé Trouble granuleux des 2/3 (1).
Comme le témoin.
Comme le témoin.
Comme le témoin.
Comme le témoin.
Comme le témoin.
Voile léger. Trouble des 2/3 supér. (1).
Trouble des 2/3 supérieurs (1). Pas de voile
Trouble des 2/3 supérieurs (1).
Trouble de la moitié (1) supérieure en liquide.
Liquide clair.
type S
Trouble homogène des 2/3 supérieurs du liquide (1). Pas de voile.
Trouble de tout le tube.
Trouble homog. Pas de voile.
Comme le témoin.
Trouble des 2/3 supérieurs (1).
Comme le témoin.
Trouble des 2/3 superieurs (1).
Liquide clair.
() Il s’agit ici de la partie de la colonne liquide qui se trouve sous le voile,
rer
2° Après 48 heures d’étuve à 37° C., dans ces conditions d’expérience je n’ai relevé, chez les types Rb et Ra qu'une différence: le trouble signalé pour les cultures avait envahi uniformément tous les tubes, mais ceux qui ne présentaient après 24 heures aucune végétation, étaient restés clairs.
Pour le type S au contraire, les tubes désignés par les lettres G, H, I, présentaient des signes très nets de végétation, qui se traduisaient par l'apparition d’un trouble homogène occupant les 2/3 supérieurs de la colonne liquide. La végétation s’arrêtait, comme pour le type Ra, au tube J
(concentration 2 p. 1.000). | © L'étude de la dose infertilisante de phénol pour les trois souches dissociées de Bacillus lactis niger GORINI nous montre que les chiffres obtenus sont très près les uns des autres, et il serait peut-être osé d’en tirer une conclusion, puisque ces chiffres sont :
Pour le type Ra, 3 p. 1.000; Pour le type Rb, 2 p. 1.000; Pour le type S, 2 p. 1.000.
Heureusement, l’étude de la dose mortelle nous apporte un élément de différenciation appréciable, comme nous allons pouvoir le constater.
DosE MORTELLE DE PHÉNOL
Dans cette expérience les tubes précédents sont d’abord laissés à l’étuve à 37° C, durant une semaine. On réensemence alors sur eau peptonée à 2 % les tubes qui ne présentaient aucune végétation.
RÉSULTATS OBTENUS
Type Ra. — Après 24 heures d’étuve à 37° C. tous les tubes, y compris ceux qui renfermaient la concentration la plus forte, en phénol, présentaient un trouble homogène et des flocons abondants.
Type Rb. — Tous les tubes montraient un voile grimpant plissé, et un trouble du tiers supérieur du liquide nutritif.
Type S. — Tous les tubes présentaient un trouble uniforme. Il était donc nécessaire d’élaborer un second protocole où les doses de phénol seraient supérieures.
ES
Deuxième protocole