‹ Étude de la Génération des Engrenages Par la Méthode des RoulettesChapitre 88 sur 111 · Rappel de quelques définitions · texte numérisé non relu

Rappel de quelques définitions

Coupons une roue conique par un plan passant par son axe, et figurons la trace du cône primitif à, ainsi que les traces du cône de pied et du cône de tête entre lesquels est comprise la denture. Alors — ou bien ces trois cônes

ont même sommet (/ig. 78) et les différences entre les demi-angles au sommet du primitif et des cônes de pied et de tête sont appelées respectivement angle. de pied et angle de tête (c'est la solution que l’on préfère réaliser, bien que ce soit le plus souvent, sauf dans le taillage par machine Gleason à secteurs dentés, au prix d’une approximation), — ou bien le cône de pied est égal au primitif (fig. 79) (c’est la solution parfaitement correcte que toutes les machines peuvent réaliser).

D'autre part, la denture est limitée à deux cônes supplémentaires de # et qui lui sont coaxiaux : on appelle cône extérieur le plus éloigné de S. Soit C le cercle intersection de X et du cône extérieur; on appelle :

— saillie la longueur DA (fig. 78 et 79);

— creux la longueur DB;

(24) Cette machine a été étudiée en particulier par M. PÉRIGNON (B. 17) el par A. SCHIEBEL (B. 23).

— épaisseur de la dent : la longueur de l'arc de C qu’elle intercepte;

— intervalle la longueur de larc de C comprise-entre deux dents conséculives.

L’épaisseur est en général égale à l'intervalle : cela résulle des conditions de réalisation de l’engrenage parfait ($ 29).

— Le pas circon/férentiel p est la somme de l'épaisseur et de lintervalle, c’est-à-dire le quotient de la longueur de C par le nombre de dents (on lexprime en mm).

— Le module est le quotient Ab =2.

TH

A ces définitions, ajoutons celle propre aux dentures hélicoidales et spirales, de l’angle de spirale (25) : soit T l’arc utile de la trace de N sur le plan

de la roue plate (fig. 80), et considérons le cercle moyen relatif aux deux cercles concentriques passant par les extrémités de T; l’angle de spirale est

l'angle s que fait T avec le rayon du cercle moyen au point de rencontre de celui-ci avec T.

(25) Si T est un arc de spirale logarithmique de pôleS, il coupe tous les rayons sous un angle constant ; mais il n’est pas nécessaire, comme on le croit souvent, que T soit ainsi choisi pour que l’engrenage soit parfaitement correct.

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