‹ Étude De La XIIᵉᵐᵉ Cote Et De Ses Variations Application À L'incision LombaireChapitre 11 sur 27 · STE ES · texte numérisé non relu

STE ES

mais l’image visible de l’apophyse transverse de la XIIe dorsale avec laquelle elle s’articule, l'existence d’une tête à l'extrémité interne du sewment osseux, suffisent à la différencier. Aman- JEAN a comparé l'aspect de certaines côtes très courtes à sommet effilé, à tête globuleuse, à une larme de catafalque. |

La côte moyenne est toujours oblique.

Pour diseriminer les trois types, on ne pouvait songer à des mensurations qui, étant données les conditions dans lesquelles sont réalisés les clichés, n'auraient aucune espèce de valeur.

Nous avons tenu compte :

a) du rapport de longueur entre la XIIe et la XIe, c’est ce que faisait HoLzr, comme nous l’avons vu; on admet d’ailleurs que la XI® côte a une longueur constante.

b) du rapport de la longueur de la côte à celle des costoïdes ; du rapport de la longueur de la côte aux dimensions des corps vertébraux.

Nous avons exanuné 350 radiographies. Les radiographies de femmes sont notablement plus nombreuses. Nous avons trouvé

Côtes TON TUE ER nor te ee nue EN PE D RO ER 256

Côles courtes (parmi lesq elles 3 étaient quoique nettes et articulées aussi petites qu’une cos-

toidelompaire) RCE 42 COTES MODENNES. RARE Se CE Fe 40 Côtes inégale rm EE 12

La proportion des côtes longues aux côtes courtes |

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est celle de 6 à 1. On voit sur le tableau ci-dessus

figurer 12 sujets présentant des côtes inégales. On

Fig. 2.

Côtes inégales (Femme).

trouvait une côte longue ou moyenne d’un côté, une côte courte de l’autre.

Ces cas ne sont pas exceptionnels. Nous n'avons

DEEE

pas trouvé de concordance particulière entre le côté examiné et la longueur de los.

Ces clichés sont typiques dans ce qu’ils présentent sur un même sujet, et comme en un schema, les deux obliquités qui opposent les deux types (figure 2).

Nous n’avons pas fait figurer 12 cas où, sur le cliché, la côte était absente. Sur ces radiographies, on constatait l'existence de 5 lombaires typiques et d’une vertèbre qui pouvait, d’après sa situation, être la XII dorsale. Cette vertèbre ne présentait pas de côte, mais seulement l’image d’une apophyse transverse. Cette apophyse transverse n'avait pas l’aspect d’une costoïde. Dans certains cas, elle était en tous points comparable à l’image que donne d'habitude la transverse de D XII, la moins développée des apophyses transverses.

Il nous semble que l’hypothèse d'absence de la XII côte puisse se soutenir assez logiquement. Mais, seul, l’examen de toutes les vertèbres dorsales — impossible sur nos elichés qui ne montrent que les deux ou trois dernières — permettrait de conclure de façon ferme (1).

Telles sont les variations de longueur de la

(1) Dailleurs ces cas ne présentaient-ils pas au-dessus du sacrum six fûts vertébraux dépourvus de côte, et n’est-ce pas là ce qui importe au chirurgien, pour qui l’espace costo-iliaque est l'élément primordial ? Avec cette remarque toutefois que sila vertèbre en litige est bien la XIIe dorsale, la plèvre descend sur toute. sa hauteur.

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XII côte. Nous retiendrons de notre étude radiologique :

— l'existence de douzièmes côtes inégales sur un même sujet ; |

— le fait que la XIIe côte, même très courte, peut être franchement oblique (figure 1). Ces facteurs peuvent n'être pas sans influer sur les variations constatées dans les rapports de la côte avec la plèvre ;

— enfin la possibilité d’absence de la XIE côte, avec les réserves que nous avons faites.

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