‹ Étude de quelques combinaisons halogénées basiques ou ammoniacales des métauxChapitre 29 sur 31 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

CONSIDÉRATIONS D'ORDRE THERMOCHIMIQUE.

Les constantes thermiques déterminées dans ce Mémoire peuvent donner lieu à un certain nombre de remarques intéressantes. C’est ce qui va faire l’objet de ce Chapitre.

Si nous envisageons les sels basiques chlorés, bromés ou lodés des métaux alcalino-terreux, nous aurons le Tableau suivant, dans lequel les constantes thermiques des composés chlorés ont été déterminées par M. André (A), les autres par nous-même (Ta) :

(") Comptes rendus, t. CXXII, p. 82.

Chaleur , de dissolution dans :

de formation.

HCFR et ctendu. Eau liq. Eau sol.

Cal Cal Cal CaGP,3CaO,16H20 ... +63,40 +46 <+34,56 (A)

CaBr?,3Ca0,16H20... +63,55 + 98,85 OO CT A)

Chaleur

Cal2,3Ca0,16H20..... +63,40 +102,3 +79,9 (Ta) CaCGL;3Ca0,3H20...: <+97,7%4 + 57,66 +53,36 (A) CaBr?,3Ca0,3H20.... +95,7 + 66,7 +62,5 (Ta) Gatt;3 G30,3H20:.-::. +96, 7 + 68,9 —+64,7 (Ta) BaC12,BaO,5H20...... +18 ,5 O2 3242 LE TA) BaBr;Ba0 51207" +19,5 + 41,2 +39,2 (Ta) BaBr?,BaO,2H20 ..... +33,8 + 26,9 +24,1 (Ta) BA Bad PIONEER -+33,3 + 32,7 <+29,9 (Ta) Bal, Ba0,9H420:..:..: +11,76 + 54,24 <+41,64 (Ta) SRUSRO 9H OT, 16,72 + 48,88 —+36,02 (A) DEBr2,Sr0,9H20. 2%. 16,45 + 54,55 41,95 (Ta) SHBIFSCO SHC 0 38,30 + 32,7. +28,5 (Ta)

Or, de l'examen de ce Tableau, il résulte la relation suivante :

Les composés haloïdes basiques d’un métal alcalinoterreux, ayant même constitution, ont même chaleur de dissolution dans les hydracides correspondants.

Cette relation se vérifie pour les séries suivantes :

Sels de calcium de la forme (M — CI, Br, 1)

Ca M?,3 CaO,16H20, CaM°,3Ca0,3H20;

Sels de baryum de la forme

BaM?,Ba0,5H20 (M = Ci,Br), BaM?,Ba0,2H20 (Mr D;

Sels de strontium de la forme

SrM?,Sr0,9H20 (M = CI,Br).

S4 E.. TASSILLY.

L'examen des constantes thermiques des composés autres que les métaux alcalino-terreux, quoique présentant moins d'intérêt, est cependant digne de remarque. C'est ainsi que l'étude des oxyiodures de zinc a montré que ces corps sont endothermiques, tandis que M. André avait mis en évidence le caractère exothermique des

oxybromures et des oxychlorures.

Chal. de formation à partir des éléments :

sel anhydre, oxyde hydraté, eau liquide.

al An GLS ER OS HIO ETC ASS (A) Lan CREER OS Er O2 +17,8 (A) Ans En HS HO:..-... 18,5 (A) Zn CB,8Zn0;, 10H20... .....… 17,2 (A) 2nBr 4200 30. 7: +16 ,2 (A) nb Zn OMHRONS TE + 15,8 (A) ZnBr 62700 —+24,86 (A) Lo 5700 1 ERROR SE — 8,39 (Ta)

La chaleur de formation décroit donc en passant des composés chlorés et bromés aux composés 1odés.

Avec les métaux alcalino-terreux, c’est l'inverse qui se produit.

Avec les sels de cadmium, on retrouve la même progression qu'avec les sels de zinc. C’est ce que montre le Tableau ci-dessous :

Chaleur Chal, de formation:

de dissolution sel sol., oxyde préc.

dans a —

HCI,HBr,HI. Eauliq. Eausol.

Cal Cal Cal

GaCE,CdO,H20.. +13,4 RON MEN (QUE), GaBr?,CGdO,H?20.. +14,35 + 7,69 +6,29 (Ta) CdP,Gd0,H20... —+o5,8r — 2,61 —%,or (Ta)

Les composés chloré et bromé sont exothermiques, l’oxyiodure est endothermique.

À propos de l’iodure de zine ammoniacal Zn [?, 4 AzH, je rappellerai que la chaleur de formation de ce corps étant + 73%1,05 est supérieure au nombre obtenu par M. Isambert (*) pour le chlorure correspondant, soit 681.

Les constantes thermiques des sels ammoniacaux de cadmium ne sont l’objet d'aucune relation importante; je

me contenterai de les rappeler 11 :

Chaleur de dissolution dans Chaleur HCI,HBr,HI de formation:

étendu. selsol., Az HS gaz.

Cal Cal GAICIEAS AI EPERTE + 8,56 +37,24 (Ta) CODE ARS SE og JOEL (Ta) CAS AZ AE 11,9 29,6 (Ta)

Il en est de même pour les sels doubles :

Chaleur Chaleur de dissolution de formation :

dans H?0. sels sol., eau liq.

(Cd CI, AzH#CI)?,H20.. D —- da (Ta)

(CdBr?,AzH#Br},H20. —14,4 +16,48 (Ta)

(Cd1I2,AzH#1},H20.... —15,77 + 6,57 (Ta) et

CAC MATE CS — 13,79 + 1,05 (Ta)

Ces corps, dont la chaleur de formation à l’état solide est positive et assez notable, paraissent ne pas devoir exister à l’état dissous, ce qui s’expliquerait par un phénomène de dissociation au sein du solvant.

Résumé et conclusion.

Dans ce Mémoire :

Page 1