EN DL
Le PET
des différenciations exogènes du cytoplasme. Elles sont identiques par leurs propriétés, qui les rapprochent de cette dernière substance, les éloignent des productions collagènes.
Les cellules en pilastre ont la signification de cellules endothéliales ayant ajouté à leur rôle ordinaire de cellules de revêtement celui d'éléments de soutien.
Les lamelles branchiales se forment par prolifération
et évagination des cellules épithéliales (mixtes) revêtant à l'extérieur la lame branchiale, et par immigration à l'intérieur du repli qu’elles constituent d'éléments du mésenchyme ; ceux-ci prennent aussitôt la dispostion et l'aspect général des cellules en pilastre. La division de ces dernières cellules ne semble entrer que pour une faible part dans le processus d’accroissement.
Chez l’adulte, les cellules épithéliales tégumentaires recouvrent toujours un certain nombre de cellules propres du réseau et n’affectent pas (Poissons osseux) la disposition des cellules de l'alvéole pulmonaire.
À ces données qu’il me soit permis d'ajouter, mais avec beaucoup plus de réserve, quelques propositions résumant et complétant les considérations générales avancées plus haut; ces vues ne sont pas des conséquences immédiates des faits DRTERS. elles comportent une part d’ hypothèse.
Le réseau sanguin spécial de la branchie mérite, ainsi que toutes les formations homologues, le nom de réseau lacunaire ; les cavités sont les canaux lacunaires d'Eberth.
L'adaptation fonctionnelle des cellules en pilastre ne réside pas seulement dans le rôle qu’elles remplissent
comme éléments de soutien; par suite de leur disposition,
de leur tonicité et sans doute aussi de leur contraction active, lesdites cellules concourent à la progression du sang dans la lamelle branchiale. Réciproquement, elles
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semblent devoir à la pression du liquide ambiant les caractères secondaires de leur forme, celle-ci dépendant, dans ses grandes lignes, de la etc qu elles prennent originellement.
Ces cellules peuvent être homologuées à celles qui constituent la charpente du tissu réticulé. Certains de leurs caractères autorisent une telle assimilation, et aussi le fait que les altérations pathologiques déterminent la transformation de portions du réseau en véritable tissu réticulé. La comparaison inverse conduit à regarder les mailles du tissu réticulé comme des canaux Pre ayant la valeur de ceux du réseau branchial.
D'une manière générale, on trouve des intermédiaires, dans le système circulatoire, entre les conduits le plus complètement différenciés et les simples lacunes intercellulaires. Le tissu lacunaire branchial et les formations semblables établissent le passage entre les vaisseaux capillaires proprement dits et les mailles du tissu réticulé.
À un autre point de vue, on pourrait considérer comme des variétés étagées d’un même élément la cellule conjonctive embryonnaire (ou, si l’on veut, la cellule indifférente de M. Renaut) la cellule endothéliale vasculaire, la cellule propre de la branchie, la cellule nodale du tissu réticulé, ces variétés se caractérisant, de la première à la dernière, par une tendance de plus en plus marquée vers une différenciation dont les tractus du tissu réticulé, les vitrées des capillaires, les colonnettes branchiales seraient des termes achevés ; à un moindre degré, cette tendance ne serait indiquée que par la réfringence et l'homogénéité du corps protoplasmique (cellules endothéliales ordinaires, par exemple).
TS