‹ Étude de trente-quatre cas de pelvitomiesChapitre 38 sur 43 · HÉMORRAGIES · texte numérisé non relu

HÉMORRAGIES

L’'hémorragie opératoire déterminée par le passage de la scie de Gigli à travers les tissus et par la section du pubis s’est présentée rarement. [ls”agissait toujours d’une hémorragie veineuse de moyenne intensité, facilement arrêtée au bout du temps d’hémostase de cinq minutes de durée effective, montre en main, hémostase par tamponnement pré et rétropubien, PCA

Os. 26. — Hémorragie par les deux orifices de la plaie.

Oss. 29. — Hémorragie par les deux orifices de la

plaie.

Trois fois nous avons eu à la suite de ces hémorragies veineuses assez abondantes, par suffusion sanguine, des hématomes diversement situés :

Deux hématomes de la grande lèvre, obs. 5, obs. 8.

Un hématome de la grande lèvre atteignant la région sus-pubienne, obs. 18.

Dans un cas, le tamponnement hémostatique, plus baut décrit, fut insuffisant, obs. 23, mais il exIstait une large déchirure qui faisait communiquer la plaie vaginale et la plaie opératoire. On dut avoir recours au tamponnement de la plaie opératoire par

une mèche de gaze iodoformée introduite par la plaie vaginale.

LÉSIONS GÉNITALES : 6 cas.

Elles ont consisté en :

Déchirures partielles du périnée : 3 cas, obs. 4, 15, 17, suturées immédiatement au catgut et aux crins.

Déchirures du col : 3 cas, obs. 6, 8, 26, remontant toutes jusqu’au cul-de-sac, mais ne le dépassant pas; toutes suturées immédiatement au catgut.

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LÉSIONS VAGINALES : 2 cas.

Os. 20. — Déchirure vaginale très profonde suturée au catgut et ne communiquant mi avec le foyer osseux, ni avec la vessie.

Ogs. 23. — Délabrement important à la partie antérieure de la vulve consistant en une large déchirure faisant communiquer la plaie vaginale et la plaie opératoire, la vessie et l’urètre étant intacts.

LÉSIONS DE L'APPAREIL URINAIRE : À cas.

Il s’agit d’une fistule vésico-cutanée; écoulement d'urine par les plaies opératoires le troisième jour après l’intervention, à la suite d’une absence de sondage, malgré les prescriptions formelles données.

Cest depuis ce cas, que M. Le Lorier laisse une sonde à demeure, après l'intervention, dans la vessie.

ÉPISIOTOMIE PRÉVENTIVE.

Dans quelques-uns de ces cas, pour éviter l'effort exercé par la tête sur la paroi antérieure de la vulve

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et du vagin, on avait eu recours à l’épisiotomie latérale, ce qui permit d'éviter de nombreuses déchirures vulvo-péninéales.

CHOC OPÉRATOIRE : Ô cas.

Au cours de ces interventions, ni à leurs suites, il n’y eut jamais de phénomène de choc, l’opérée se réveillant doucement, progressivement et ne présentant aucuns troubles ni accélération des pulsations et du cœur, pendant les minutes et les heures suivantes.

SUITES DE COUCHES FÉBRILES : 15 cas.

Assez fréquemment observées avec des températures variant de 380,5 minimum à 409,6 maximum.f

Ogs. 2. — Maximum 380,8.

Ogs. 3. — Suites de couches fébriles par suite de pyélonéphrite, maximum 400,3 le treizième jour.

OBs. 4 — Maximum 3% le troisième jour.

Os. 6. — Maximum 400,3 le sixième jour. [rri-

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