OBSERVATION PREMIÈRE
(Personnelle).
M. R..., employé de commerce, 24 ans. A eu lés premiers symptômes de rhume des foins à 14 ans. Les cerises commencent tous les ans en mai pour se terminer au mois de juillet ; elles commencent d’abord par de la conjonctivite, suivie de Cor yZa accompagné d’éternûments excessivement fréquents qui lui laissent une impression de brisement ; il a, en outre, de la céphalée frontale très pénible. Depuis 4 ou 5 ans, il remarque qu'il a souvent de l'oppression, le soir surtout; il se plaint même, de temps en temps, de ne pouvoir rester étendu dans son lit par suite de l’étouffement qu’il éprouve.
Nous le voyons le 7 mai; ses crises sont commencées depuis trois ou quatre jours; il est soumis tous les jours à l’intillation dans les deuk yeux, du contenu d’une ampoule de sérum.
10 mai. — Amélioration appréciable; coryza moins intense, perméabilité plus grande des fosses nasales. Pas de modification de l’oppression. Fe
14 mai. — Conjonctivite moins vive, coryza presque disparu, oppression diminuée, en tout cas très supportable.
17 mai. — Grande amélioration générale. Le malade
passe une partie de l'après-midi à la campagne sans autre trouble qu’un peu de larmoiement suivi de quelques éternûments. L 19 mai. — Le mieux persistant, le traitement est suspendu. La saison dangereuse se passe sans rechute.
OBsEeRvATION II
(Personnelle)