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Feuilles aies éparses, entières,
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s — pere «pri Gi iLob. do — Thymelèa ie a —- © 2 bauh. — Digne Gnidium ee ne a ee * Le Daphne Gnidium, appelé aussi Éainbors ou 1 daphné pani- 2. ;
eulé, ou coquenaudier (coca gnidia, semences de gnide), croit
É (4) Trimen, Medicinal plants, D. Mezereum, t. 11, 226. — =
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toujours dans les endroits arides, sur les sables et les rochers du bord de la côte ; il vient dans le midi de la France et de l’Europe, en Italie, en Espagne, surles côtes de la Barbarie, et Pline le mentionne en Asie et en Grèce.
Petit arbuste haut de 0"60 à 1”70, à tige droite, à écorce ridée. =
Feuilles alternes, persistantes, sessiles, linéaires, entières, glabres, épaisses, abondantes à l'extrémité des branches les plus élevées, avec une nervure médiane saillante en-dessous.
Fleurs petites, d’un blanc sale, articulées sur de courts pédicelles, disposées au sommet des rameaux à l’aisselle des feuilles en petites grappes serrées qui forment, dans leur ensemble, une espèce d’inflorescence en corymbe terminal.
Périanthe infundibuliforme, à 4 divisions très courtes, revêtu intérieurement d’un duvet blanc très épais.
Etamines: 8 insérées sur deux rangs, incluses dans le périanthe, un style très court, un stigmate globuleux.
Fruit : baie à une seule graine contenant un embryon droit.
Erupe BOTANIQUE Du. Daphne Laureola L.
Le Daphne Laureola où Lauréole mâle, est originaire d’Angleterre, et croît ordinairement dans les terrains calcaires ou argileux (1) ; on le rencontre dans l’Europe occidentale et méridionale, mais jamais en Russie et dans l’Allemagne du Nord ; il est assez fréquent en Asie-Mineure et en Algérie.
Petit arbrisseau de 0°30 à 1 mètre de haut.
Feuilles toujours vertes, très serrées, un peu caduques, alternes, presque sessiles, lancéolées-obovées, entières, épais-
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(4) Trimen. Medicinal plants, Daphne Laureola, t. LIT, 296.
blanche et lustrée qui, s nd peau, y cause “des démangeaisons très vives. ee
La face interne est unie, luisan nté, : jaune verdâtre où jaune “clair. Elle est jaune, franchement verdätre, lorsqu elle n’est
pas séchée depuis op longtemps, couleur verdâtre qui s 'affaiblit à la longue pour devenir jaune paille ; DE remarque toujours, cependant, une légère teinte de la couleur primitive,
quand on a pris toutes les précautions nécessaires pour bien des-
(4) Cauvet. Histoire naturelle médicale, t. II, p. 186.
rs de
sécher l'écorce, ce qui n’a pas lieu habituellement, car le plus souvent on se contente d’en former de petites bottes sitôt qu'on l’a récoltée, et puis on l’entasse. :
Le meilleur procédé de dessiccation consiste à faire de petits
paquets d’écorce et à les mettre sur des châssis en fil de fer,
à une certaine hauteur au-dessus du sol ; il ne faut pas entasser les paquets les uns sur les autres, pour que l’air puisse circuler facilement à travers tous les replis de l'écorce.
L’odeur de l’écorce est presque nulle ; la saveur en est âcre et corrosive. |
L’écorce de garou se trouve dans le commerce sous deux formes : ou bien pliée longitudinalement en deux, et en bottes longues de 20 à 30 centimètres ; ou bien, et c’est le mode le plus général, repliée plusieurs fois sur elle-même et en paquets longs de 10 centimètres environ.
L’épiderme est toujours placé en-dessous.
L’écorce de garou, comme d’ailleurs la plupart des écorces, doit être récoltée quand la végétation est terminée, ou encore mieux quand elle va commencer, et elle ne doit pas être prise sur des sujets trop jeunes ou trop vieux.
Écorce pu Daphne Mexereum
Elle est grisâtre en dehors et offre aussi de petites proéminences, mais plus espacées que dans le Daphne Gnidium.
Intérieurement, elle est blanc jaunâtre et manque presque complètement de la couleur verte que l’on remarque dans le Sainbois et qui peut être considérée comme un caractère distinctif (4); en outre, la couche fibreuse n’occasionne pas de prurit. ;
(4) Guibourt. Histoire naturelle des drogues simples
; ee une tele He éalnless en la ens fondamen-
2 ee Æ “tal de la couche libérienne ; énfin, on aperçoit çà et là, souvent
D vers la partie : interne de l’écorce, de très grosses fibres qui,
Du FPT on coupe. transversale, montrent une forme arrondie ou qua-
| drangulaire, ayant au milieu une cavité puncüforme ou légè-
:- rement étendue ; leurs parois sont transparentes et ont l’apparence de cristal.
(4) G. Planchon. Détermination des drogues simples, 4875, t. IE, p. 63.
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