‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelle (volume 2)Chapitre 377 sur 403 · L. candidum. — En touffe sur chênes · texte numérisé non relu

L. candidum. — En touffe sur chênes

Péridium en toupie jaunâtre, puis brune, à verrues

compactes, épineuses, écartées, persistantes ; pied

craque longue racine . . :

SERRE CP RNEEN PA echinatum. — Bois.

38° G. TULOSTOMA. — T. brumale. — Petit péridium globuleux, blanc, formé de deux membranes soudées, l’extérieure disparaissant peu à peu, l’intérieure en peau de gant, s’ouvrant. au sommet par un orifice allongé, bordé et arrondi; sporules pulvérulentes; pied mince de 3 à 6 centimètres, fistuleux, glabre, quelquefois écailleux. — Coteaux sablonneux.

39° G. ASTEROPHORA. — À. lycoperdoides. — Petit champignon blanc ou brun, à pied cendré, strié, fibrilleux, à péridium simple, arrondi, cotonneux, muni en dessous de lamelles

rayonnantes, épaisses et gélatineuses, d’un {bleu noir, souvrant irrégulièrement au sommet ; sporules anguleuses. — Sur agarics pourris.

ie Sous-TriBu : TRICHINÉES. — Péridium de 3 à 42 millimètres, de forme déterminée, plein de poussière.

40° G. LYCOGALA., — Petits champignons globuleux où convexes, sessiles, sans membrane commune, à péridium formé d’une double peau, l’extérieure verruqueuse, l’intérieure semblable à du papier, s’ouvrant irrégulièrement au sommet, consistant dans leur jeunesse en une pulpe fondante, pleins à leur maturité de sporules pulvérulentes, mêlées à quelques filaments capillaires. — Bois mort, pourri.

Champignons agrégés, globuleux. ,. . ,. ,. , «+ 2 4 $ Champignons épars, cunvexes, blancs, lisses, trèspetits; poussière noire. . . ,. . L. minula.

Péridium écarlate nassant au roux; poussière rose. 9) » 7 # + L e L LI L L + e . C] L miniatu.

7 Péridium châtain-ceudré, ponctué; poussière de même couleur .. «+ . :. . . + LE: punctaia.

JAe G. CriBRARtA. — C. vulgaris. — Membrane étendue,

blanchâtre, portant plusieurs petits pieds roussâtres, flexueux, surmontés d’un petit péridium membraneux, jaune, globuieux, penché, offrant deux moitiés, l’inférieure persistant en calice dentelé, la supérieure en réseau libre, renfermant les sporules. — Mousse, troncs. l , |

49e G. Dicrynium. — D. frichioides. — Membrane étendue, roussâtre, portant plusieurs petits pieds droits, aussi roussâtres, à péridium rouge, globuleux et droit, formé tout entier par des filaments en réseau renfermant les sporules et subsistant en grillage après leur émission. — Bois mort.

43° G. ArGvriA. — Membrane étendue, blanche, émettant plusieurs pieds à péridium membraneux, s’ouvrant horizontaiement en deux moitiés, la supérieure très-fugace, l'inférieure persistant en ciboire; gongytes épars sur des filunents intérieurs

en réseau, se développant avec élasticité et sortant de leur capsule. — Sur bois mort.

D rer HloNuIeus. . + . . ot |. À 2 Péridium ovoïde ou cylindrique . . . . : « .« 3

Pied court ; péridium rouge-safran ; réseau fructifère

" oblong, roussâtre, à poussière rouge. À. punicea. Pied cylindrique, lisse; péridium écarlate; réseau fructifère décident . . . . . A. coccinea.

Pied conique ; péridium cylindrique, jaune re réseau fructifère oblong, penché . + . À. flava. Pied filiforme ; péridiurn neue blanc sale; réseau allongé . . . | tin 00 Àei CÉRAFCG.

44° G. STEMONITIS. — Membrane blanche ou brune, émettant plusieurs petits pieds noirs et luisants, portant à leur sommet un petit péridium cylindrique, formé par une pellicule fugage, et traversé par le prolongement du pédicelle, auquel adhère le réseau fructifère. — Sur mousse et troncs morts.

Pédicelles assez grands, en gazon, à péridium oblong, très-fugace ; réseau allongé, roux sombre.

S. fasciculata.

Pédicelles épars, très- petits, à péridium cylindrique, arqué, subsistant par morceaux; réseau brun, tuerie. 204010 Eioauf : ein. typhina.

45% G. TricHia. — Membrane plus ou moins apparente, à petits péridiums de formes et positions diverses, membras neux, se rompant irrégulièrement au sommet ; sporules éparses sur des filaments roulés en spirale à la base des péridiums et se déroulant avec élasticité à son ouverture. — Troncs, bois pourri.

Péridiums verticaux, très-courts. . 2

1j Longs péridiums couchés, Lt tr simples ou anastomosés . ap. € ‘ SUR 7 Péridiums ovales ou en AE ns 3

2 $ Péridiums globuleux, sessiles, groupés jaune- orangé,

luisants . . “ia . T. nitens.

Péridiums pédicéllés. NE 4

3 4 Péridiums sessiles, épars, couleur olive, “tronqués la

base; réseau jaune. . . . « T. olivacea.

Pédicelles simples . . 3 Pédicelles soudés deux à deux et formant comme

| une grappe rouge sale; péridiums obovales, en faisceau. . : « , ANDRE me Péridiums en poire . . . 6 Péridiums en petite massue, jaunes et luisants : pieds longs, minces, rugueux ; sporules jaunes. . he 40 0e 0600 0 LOT DRE Pédicelles et dessous des péridiums hi Touge- 6 brique ou noir-brun . . . . . . T. fallax.

Pédicelles courts et noirs; péridiums obtus, jaunes et comme vernissés. . . « . . T, nigripes.

Très-longs péridiums toi simples, flexueux, à filaments jaunes . . . ‘+ ©, Esenpuin.

Péridiums étendus, jaunes ou brun pâle, rameux, réticulés; filaments jaunes . . . T. reticulata.

46° G. PaysaruM. — Membrane étendue, blanche ou brune, à petits péridiums de formes diverses, sessiles ou pédicellés, formés d’une pellicule se rompant au sommet et se détachant tout entière par écailles; filaments fructifères restant au fond du péridium. — Feuilles et bois morts.

Péridiums lenticulaires, rugueux, blanc-cendré ; pédicelles penchés ; filaments bruns. . P. nufans. Péridiums globuleux, gris, en cœur; pieds bruns, à

À base dilatée ; filaments blancs. . P. capilatum. Péridiums ovoides, presque sessiles, noir-bleu ou blanchâtres ; filaments et poussière noirâtres . . LATINE EQIQUR 0 . +. .« . P. capsuliferum.

D] 47° G. LiceA. — Présence ou absence de membrane commune aux péridiums; ceux-ci en pellicule comme du papier, lisses, persistants, sessiles, globuleux ou cylindriques, se rompant de diverses manières et renfermant les sporules, sans réseau, à quelques petits fils, ou totalement nus. — Bois mort humide.

Membrane blanche; péridiums tubulés . . . . . 2 1 Absence de membrane ; péridiums agrégés, globuleux, sessiles, châtains, luisants, s’ouvrant en ciboiré . 4" 2" de et LORS

Péridiums droits, TPE, blancs et dentelés au sommel, + :« ai L,. cylindrica.

Péridiums courbés, plus minces et ferrugineux à la

base, dentés au sommet, TOUges OU TOUX + + RP À

ee. ee ti)

Ille Sous-Trigu : FULIGINÉES. — Péridium sans forme déterminée, plein de poussière.

48° G. RETICULARIA. — Substance pulpeuse ou molle, se convertissant en péridiums sans forme déterminée, à petites cloisons membraneuses, formant des cellules et se rompant à la maturité; sporules mêlées à des flocons rameux adhérents à la base.

Cha hlèns de 3 centimètres de diamètre Champignons de 4 ou 6 millimètres. . . . .

) Péridiums sphériques, blanchâtres, velus |

Co HO

: R. fuliginoides. — Sapins pourris.

Péridiums hémisphériques, lisses, argentés, très-fragiles, à sé ds pied; poussière noir-olive. .

° . R. argentea. — Trones pourris.

Le 8 RS irréguliers, d’un rose vif, for-

mant bientôt un seul massif rougeûtre, à filet blanc.

. + R. rosea. — Arbres coupés.

Globules comme des œufs d’insectes, blancs, puis

roses, sessiles, très-rapprochés, devenant compactes.

R. sphæroïdalis. — Rameaux, feuilles mortes.

Gouttelettes blanches, se réunissant en massif gris, puis noir, à petit pied strié et enflé . . .

. . + . R. hemisphærica. — Feuilles mortes.

49° G. FuziGo. — Substance pulpeuse, se convertissant en péridiums formés d’une double membrane, l’extérieure fibrilleuse et fugace, l’intérieure membraneuse, formant de petites céllules les unes au-dessus des autres, renfermant la poussière.

Sorte d’écume jaune, étendue ou arrondie, devenant

solide et prenant une surface cotonneuse ; pous-

sière brun-noir . . . F. flava. — Sur terre.

Réseau étendu ou écume cotonneuse, formant, en se

prenant, une croûte cannelle ou brune . . .

ns net ane ee Es Rorfisis — Tannée.

50° G. SPUMARIA. — S. alba. — Substance pulpeuse, se convertissant en péridiums agrégés, assez grands, membraneux, floconneux et cellulaires, blanc-bleuûtre, logeant une poussière noire dans des plis intérieurs, verticaux. — Feuilles ou bois morts,

51° G. TRICHODERMA. — T. viride. — Petits champignons à poussière verdâtre, formant par leur réunion une pellicule cotonneuse résultant de péridiums irréguliers formés de filaments làches, distincts, commençant à se détruire par le centre: — Bois mort, après la pluie.

IVe Sous-TriBu : TUBÉRINÉES. — Péridium sans poussière, compacte, à sporidions internes.

D2° G. CYATHUS. — Petits péridiums coriaces, en forme de coupe, filamenteux en dehors, et pleins, en leur jeunesse, d’une pulpe gélatineuse qui enduit de vernis ses bords intérieurs et laisse au fond de la coupe plusieurs sporidions ou petites lentilles sessiles ou pédicellées renfermant les sporules. — Terre ou bois mort.

Coupe lisse et vernissée en dedans, cotonneuse en

4 | dehors 457 4179, SJOMEN PONRRMENT.

Coupe striée et bleue en dedans, extérieurement laineuse et d’un roux ferrugineux. . G. sériatus.

Coupe en cloche, bleue en dedans . C. vernicosus.

2 < Coupe en cloche cylindrique, tronquée des deux côtés, jaune pâle en dedans . . . . CG. crucibulum.

53° G. RHIZOPOGON. — R. album. — Assez gros champignon à peu près rond, sortant à fleur de terre et lui adhérant par de petites racines fibreuses; péridium filamenteux, d’abord blanc, puis roussâtre, s’ouvrant irrégulièrement, à chair marbrée de veines en mailles serrées sur lesquelles reposent Les sporidions renfermant les sporules, d’abord pulpeux, puis tout vides. — Bois, chemins sablonneux. (V. D.)

B4 G. TUBER. — T. cibarium. + TRUFFE NOIRE. — Assez gros champignon souterrain, à peu près rond, sans racines, noirâtre, parsemé de verrues, toujours ferme, à chair compacte, marbrée de veines blanchâtres sur lesquelles reposent les sporidions membraneux, globuleux, pédicellés. — Terrains sablonneux. (V. D.)

55° G. RHIZOCTONIA. — Champignons souterrains, consistant en tubercules charnus et cartilagineux, émettant des fibres soyeuses qui unissent les tubercules entre eux, et s’étendant peu à peu sur la racine entière de quelques plantes cultivées auxquelles ils donnent la mort. (V. D.) Racines de luzerne : tubercules d’un rouge violet, à minces filaments . . . . . R. medicaginis. 1 Racines de jeunes pommiers : tubercules blancs. CNET RE ER Se + Dern APTE Bulbes du safran cultivé : tubercules roux, à quelques filaments formant un disque. R. crocorum. 56° G. RaizomorPxa. — Fibres raides, noires, luisantes, allongées, chevelues en forme de racines, à écorce crustacée et moelle intérieure cotonneuse, longeant çà et là de petits globules à deux pointes, compactes, puis pulvérulents. — Fentes du boïs, dessous d’écorce de chêne.

Très-longs filaments parallèles, comprimés, émettant de côté des fibrilles qui les unissent. . . . . ner ee RQ él est Riu frogiéé:

Fils arrondis, très-minces, presque simples, seulement rameux au sommet . . . . . LR. sefiformis.

57° G. ERYSIPHE. — E. communis. — Petits champignons parasites de tiges ou feuilles vivantes, consistant en un péridium charnu, globuleux, d'abord jaune, puis roux et enfin noir, contenant les sporules, s’ouvrant irrégulièrement et reposant sur des filaments rayonnants, simples, rameux ou entremèêlés, toujours blancs, -

58° G. SCLEROTIUM. — Petits champignons croissant en touffe sur plantes mortes ou vivantes ; tubercules globuleux ou oblongs, de substance tout homogène, autant cartilagineuse que charnue, à fine pellicule adhérente, un peu rugueuse en vieillissant, et quelquefois à enduit fugace.

Dans les épis de seigle : corne noire, bleue ou rougeâtre, sillonnée, cylindrique, blanche en dedans.

s » + + + + . S. clavus. + Ergo. (V. D.)

1 ( Sur tiges demi-pourries de pommes de terre ou autres plantes : globules châtains, blancs en*dedans.

RE rent a PS PS 7 2 "Entre: les fentes de l’épiderme des tiges mortes : corps oblonss, durs et glabres. . . S. durum.

59° G. XvLoma. — X. epiphyllum. — Petites concrétions charnues ou subéreuses, en forme de taches ou de verres de montre, plus communément rousses, adhérant, sans le rompre, à l’épiderme de la page, ordinairement supérieure, des feuilles de diverses plantes.

Ille Tripu : HYPOXYLÉES.

Champignons peu remarquables, vivant communément sur les écorces, et consistant en réceptacles globuleux, coriaces ou ligneux, solitaires, agrégés ou réunis par une base commune nommée séromate, d’abord fermés, puis s’ouvrant au sommet par un trou ou sur le côté par une fente, et offrant dans leur intérieur un noyau distinct d’une matière plus molle et même liquide ; sporules nageant dans cette pulpe ou disposées symétriquement dans de petits sacs membraneux, allongés, cylindriques et dressés, qui s’échappent avec la pulpe.

60° G. Spnæria. — Réceptacle osseux, arrondi, percé au sommet d’un petit trou ; utricules allongées, s’échappant avec la pulpe:

Réceptacles saillants, s’ouvrant par un trou rond. . 2 4 £ Réceptacles couverts en entier par lépiderme des feuilles, qu’ils décolorent en y formant des taches. 40 > { Réceptacles réunis par un séromate (base commune). 3 T À Réceptacles solitaires ou réunis, mais sans stromate. 28 3 L Réceptacles enfoncés plus ou moins dans le stromate. 4 Réceptacles disposés à nu sur le stromate . . . . 20 Ouverture sessile sur les réceptacles qui sont disposés À en tous sens sur le stromate . . . . Pouf 5 Ouverture en col aminci; réceptacles verticaux . . 13 Stromate plan, étendu, sans bordure . . . . . 6 Stromate convexe, hémisphérique . . sent 9 » ) Stromate droit, en massue ou tige simple où Tameuse « « 142 Stromate en coupe, blanc et ponclué en dedans, noir en dehors .« . , . . S. punctata. — Crottin.

G Surface lisse; réceptacle membraneux . . . 7 Surface cotonneuse ou pulvérulente ; réceptacle corné. 8

Stromate plan, citrin; réceptacles bruns, saillants. .

+ S. cütrina. — Terre, troncs.

Stromate allongé, passant du blanc au jaune-fauve ;

réceptacles ovales. .

Stromate épais, rousse ; réceptacles enfoncés

Stromale raide, blanc, comme moisi; réceptacles en

S. typhina. — Graminées.

à poussière épaisse, jaune, puis

. S. rubiginosa. — Rameaux (ombiés.

ligne, se touchant, rugueux Se ‘confluens. — Saules vermoulus.

Réceptacles ovales ou oblongs. . . . . .

Réceptacles globuleux . . D.

Stromate gros comme une noix, couleur de rouille, gélatineux à l'humidité. S. concentrica. — Troncs.

Stromate gros comme un pois, jaune sale, puis rougebrique, noir brillant en dedans.

se À fragiformis. __ Ecorce.

Stromate brun en dehors et en dedans; pelits CDs

tacles noirs, à

orifice enfoncé.

+ + S. fusca. — Écorce.

Stromate lisse, "noirâtre en dehors, noir en dedans; réceptacles à papilles . S. granulata, — Ecorce.

Tige simple, charnue, jaune-safran, hérissée de grains

protubérants

S. militaris. — Gazon.

Plusieurs tiges gazonneuses, coriaces, brunes en de-

hors, blanches en dedans,

EE TS 05e RENE | digitata. — Bois pourri.

Réceptacles implantés confusément dans le stromate. Réceptacles en cercles concentriques . . . .

Stromate orbiculaire, globuleux, raide, fragile Stromate étendu, de diverse nature. 5

Stromate épais, onduleux, rugueux, pulvérulent, blanc-cendré, puis nairâtre. . . PTE

. … S. deusta. — Vieux troncs.

Stromate orbiculaire, noir en dehors et en dedans, gélatineux à dore sec, luisant. . . .

Sn nummularia. — Troncs morts.

Stromate re circonscrit par une ligne noire.

Stromate déterminé, mais non circonscrit . .

Stromate étendu sans limite, très-noir, rude, "d’abord

poilu ; col des réceptacles épineux, tétragone RE

. S. spinosa. — Vieux bois.

Stromate orbiculaire, lisse, noirâtre, intérieurement blanc ; réceptacles globuleux, à papilles.

. $. bullata. — Saules.

Stromate large et long, lisse et incarnat, puis noir et fendillé ; Lt ant sans papilles. *. .…

gere . + S. stigma. — Aubépine.

Bec des AAA très-prononcé, raide, divergent ; stromate ovale, plan, noirâtre.

. S. hystrix. — Branches de ‘chêne.

Bec saillant, globuleux, noir; stromate allongé, plan, blanc. . . S. insitiva. — Sarments.

Bec nul; réceptacles déprimés ; stromate arrondi, TUUCUX, . mou en dedans.

Mit « sc Se SOI. — Chênes.

Strvinate. si ai réceptacles allongés, serrés, sillonnés, à 4 ou 6 faces. . .

D. prunastri. — — Prunelliers. Stromate blanc, conique, à .pustules ; réceptacles à orifice noir, peu saillant. .

: S. leucostoma. — Pruniers “morts.

Stromate étendu, circonscrit ; réceptacles globuleux, symétriques, à col saillant S. fessella. — Saules. Parasite de plantes ligneuses . . . .… .

Parasite de plantes herbacées .

Stromate en petit gazon. .

Stromate simple, mince, arrondi ou étendu. .

Orifice du réceptacle à DATE :

Orifice absolument nu . . Qu ie :

Stromate D réceptacles lisses, rouge ab 4 ‘ S. coccinea. — Sapins.

Stromate noir : réceptacles noirs, rugueux, globuleux, à très-petit trou. . S. laburni. — Cytises. Sur vinettier : stromate allongé; réceptacles rouges,

A tee stat PP PDT, EE, M... un PR. 0.

puis noirs . S. berberidis.

Sur tilleul : réceptacles lisses, serrés, brun-noirûtre, blanes en dedans. . . . . . . S. naucosa.

94 Sur pommier : réceptacles lisses, noirs, en toupie, creusés au sommet . . . . . . S. aceraa.

Sur nerprun : réceptacles noirs, moe: à sillons concentriques. . .S. rhamni.

Sur différents arbres : réceptacles noirs, rugueux, en écuelle de gland . . . . . . S. cupularis.

Sur hêtre : stromate orbiculaire, conique, gris-noir ; réceptacles ovés, sans orifice. S. melogramma. Sur acacia: stromate noir, très-large; réceptacles serrés, se touchant, à papilles. . . S. elongata.

Réceptacles disposés en ligne. . . . .

Réceptacles groupés confusément ; stromate TUSUEUX , noir, recouvert de l’épiderme et faisant saillie. . 5 à ee + + S. graminis. — Graminées.

Stromate noir, oblong, sortant de dessous l’épiderme en lignes parallèles . . S. rimosa. — Roseaux.

Stromate court, lancéolé, rompant Pépiderme en wi vers. . . . S. striæformis. — Plantes sèche

Sur vieux bois, troncs ou branches . . . . . . Sur tiges herbacées, mortes ou malades . . . . Sur feuilles mortes ou malaes

Réegptacles à.duvat 143 sn ciaur je wii Réceptacles sans duvet . … . . ,. . . . . .

Réceptacles glabres, luisants, cendrés, à papilles, sur une base fibreuse. . . 'S. byssicida. — Saules. Réceptacles ovoïdes, menus, roses, à papilles; base cotonneuse. . S. rosella. — Vieux champignons. Réceptacles ovoïdes ou globuleux, à duvet blanc, comme moisi , . S. Ovina. — Trones pourris.

Réceptacles plus ou moins rouges. . . . . . . Réceptacles noirs ou bruns. . . . . . . . .

Réceptacles ‘en tubercules charnus, ovales, environnés des débris de l’épiderme . . . . . . .

. «+ . S. tubercularia. — Noyers.

Réceptacles minces, membraneux, rapprochés, globuleux, pas concaves en vieillissant. . . . . ps . + . S. peziza. — Bois pourri.

Réceptacles MoUS, très-glabres, ovales, rouge-0rangé, à papilles .+ . . S. sanguinea. — Bois écorcé.

Réceptacles à papilles . . ... . . . .

Réceptacles s’amincissant en col. . . .

Réceptacles à orifice comprimé, linéaire, très-long, épars, enfoncés . . S. compressa. — Bois sec.

Réceptacles lisses, globuleux, déprimés au sommet et confluents. . . S. monihformis, — Ecorce.

Réceptac!es rugueux, globuleux, coniques à la base. » + + «+ . S. spermoides. — Troncs pourris.

Réceptacles rugueux, tuberculeux, raides, à orifice très-simple. . . . S. moriformis. — Branches. Réceptacles menus, TUgUEUX, ovoides, sillonnés sur leur milieu . . S. pulvispyrius. = Trones secs.

Réceptacles sans poils . . . s 'sutlé 4 Réceptacles noirs, obtus, sans trous, surmontés de longs poils nivelés, caducs. . . . S. comata.

ts Ro © pot

Qu CU QC Rs

Réceptacles PRESQUE PHARre à orifice luisant et à papilles . + + S. complanata.

Réceptacles coniques, obius, luisants, plissés sur les côtés; orifice obtus, à papilles . S. doliolum. Réceptacles globuleux, luisants; orifice en bec droit, cylindrique . . . . . S. acuta.

Réceptacles globuleux, opaques ; ; ‘orifice comme un point saillant. . . . . . . . S. herbarum.

Large tache formée par la réunion des réceptacles. Réceptacles en points noirs, épars, lisses, luisants, saillants, se creusant en vieillissant . . .

ge PS + …« S. Mmaculæformis. — Feuilles.

Page supérieure des feuilles : réceptacles innombrables, noirs, inégaux, en taches cendrées . .

. . S. myriadea.

Page ‘inférieure : réceptacles globuleux, noirs, Sans ouverture, en tache noire. . . . L carpinea.

Tache blanche ou grise, de formes diverses, désignée, par les feuilles qu’elle habite, sous les noms de S. buæicola, populicola, cornicola, æsculicola , rhamnicola, ‘calthæcola, elc.

Tache brune, de formes diverses, désignée sous les noms de S. tremulæcola, juglandis , æylosteicola, etc.

Tache noire, de formes, etc. S. fagicola, hepaticæcola, etc.

Tache jaune, de formes, etc. S. castaneæcolu, caryophyllearum, ctc.

Tache rousse, de formes, etc. S. brassicæcola, genfianæ, etc.

61° G. HysTERIUM. — Réceptacles simples, sessiles, ovales ou allongés, s’ouvrant par une fente longitudinale, à noyau linéaire, persistant ; utricules droites, fixées, allongées.

Parasite de plantes ligneuses . ; Parasite de tiges ou feuilles annuelles :

Réceptacles superficiels.

Réceptacles sortant de l’épiderme :

Réceptacles couverts en partie par | FE NaEE

Réceptacles noirs, luisants, elliptiques, striés en long; lèvres de la fente obtuses à

. H. pulicare. — Chênes, ‘bouleaux.

Réceptacles noirs, opaques, serrés, parallèles; fente

à lèvres enflées. H. Zineare. — Erables, poiriers.

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